News novembre 2014

novembre-2014

Ouaga à la une

Je suis sûr que vous avez tous suivi les évènements qui ont secoué la capitale du Burkina Faso depuis le 21 octobre dernier. Après avoir pensé qu'il pouvait se maintenir à la tête de l'état tout simplement en faisant modifier la constitution par le parlement, le président Compaoré s'est vite rendu compte qu'il avait poussé un peu loin, et qu'il ne lui restait plus qu'à démissionner face à une population unie dans son agacement.

L'avenir du Faso ?

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News novembre 2014

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Ouaga à la une

Je suis sûr que vous avez tous suivi les évènements qui ont secoué la capitale du Burkina Faso depuis le 21 octobre dernier. Après avoir pensé qu'il pouvait se maintenir à la tête de l'état tout simplement en faisant modifier la constitution par le parlement, le président Compaoré s'est vite rendu compte qu'il avait poussé un peu loin, et qu'il ne lui restait plus qu'à démissionner face à une population unie dans son agacement.

L'avenir du Faso ?

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Un président « a-normal », ses fans et les autres

jesus_christ_presidentImaginez un président qui dirait à ceux qui viennent en aide aux plus démunis de son pays : « Quand vous avez servi des repas au Resto du cœur, vous m’avez servi un repas à moi votre président. Quand vous avez offert de meilleures conditions de vie aux Roms, vous m’avez offert à moi votre président de meilleures conditions de vie. Quand vous avez invité chez vous cet enfant handicapé et ses parents le soir de Noël, c’est moi votre président que vous avez invité chez vous le soir de Noël. Quand vous avez permis à une famille de sept personnes entassées dans un deux pièces d’accéder à un logement plus grand, vous m’avez permis à moi votre président de vivre plus dignement. Quand vous avez donné des tickets-repas à un enfant du Mali pour qu’il mange au moins un repas par jour, c’est à moi votre président que vous avez donné un ticket-repas. Quand vous avez parlé avec ce jeune qui voulait se suicider, c’est à moi votre président que vous avez parlé. » Un président a-normal, atypique…

Dans Mt 25.31-46 (lisez le texte !), Jésus se présente comme « Fils de l’homme » (un titre royal selon Dn 7) et comme roi lors du jugement dernier de toute l’humanité (toutes les « nations » rassemblées, v. 32). Ce roi-juge est proche de ceux qui ont connu de grands besoins (ceux qui ont faim, qui ont soif, sont étrangers, nus, malades, en prison). Ce roi s’identifie avec les « petits », avec ses « frères ». C’est lui qui a aussi eu faim, soif, a été étranger, sans vêtement, malade, en prison.

Drôle de roi

Jésus est un drôle de roi, proche des plus démunis, de ceux qui font face à de graves besoins. Voilà le roi que la foi chrétienne confesse.

Le roi accueille à sa droite ceux de « toutes les nations » qui se sont mis au service des démunis. Il leur donne part à son royaume. Leur attitude envers les plus petits devient le critère pour entrer dans ce royaume. Ils ne savaient pas qu’en leur venant en aide, ils venaient en aide à ce drôle de roi…

A la gauche du roi, il y a ceux de « toutes les nations » qui ne se sont pas mis au service des démunis. Ils n’accèdent pas au royaume. Leur attitude envers les plus petits devient le critère pour ne pas entrer dans ce royaume. Ils ne savaient pas qu’en ne leur venant pas en aide, ils ne venaient pas en aide à ce drôle de roi…

Et qui sont les démunis ? Le roi en parle en disant « l’un de ces plus petits, l’un de mes frères ». Qui sont les frères de ce roi, du roi Jésus ? L’interprétation la plus courante estime qu’il s’agit de tout être humain dans le besoin. Mais en fait, dans l’évangile de Matthieu, le terme « frères » désigne les disciples de Jésus (Mt 12.46-50 ; 23.8-9) ; de même, « les plus petits » désignent dans cet évangile les disciples également (Mt 10.42 ; 18.6.10).

Justice des non-chrétiens envers les chrétiens

Que dit donc le texte ? Il décrit l’attitude de ceux des « nations », de ceux qui ne sont pas disciples de Jésus, envers les disciples démunis. L’attitude des non-disciples envers les disciples sera le critère appliqué par Jésus, pour les faire entrer ou non dans son royaume. Et puis, le texte encourage des disciples pauvres et persécutés : « Ce que d’autres vous auront fait ou pas compte pour moi », dit en substance Jésus. « Justice sera faite un jour. Je m’identifie tellement à vous et à ce qui vous arrive que ce qui vous est fait ou pas m’est fait à moi ou pas. »

Aujourd’hui, des disciples du Christ font face à de grands besoins. Les chrétiens qui n’ont pas de quoi manger chaque jour sous certaines latitudes. Les chrétiens qui cherchent un avenir en traversant la Méditerranée sur des bateaux de fortune. Les chrétiens licenciés de leur emploi parce qu’ils ont refusé de pratiquer des combines louches. Les chrétiens victimes du sida. Les chrétiens malades d’une maladie psychiatrique ou dégénérative. Les chrétiens persécutés par exemple en Irak et en Syrie… L’aide qu’ils reçoivent est apportée au roi Jésus qui s’identifie à ses disciples souffrants.

Face à eux, il y a ceux des « nations ». Parmi les non-chrétiens, certains font le bien et accueillent, viennent en aide, habillent, visitent, militent, aussi en faveur des chrétiens. Ce texte affirme qu’il y a des non-chrétiens qui auront fait le bien en faveur des disciples de Jésus. Il leur dira : « Vous ne le saviez pas, c’est logique, mais c’est à moi que vous le faisiez. »

Bien sûr, il y a des non-chrétiens qui ne font rien pour venir en aide aux disciples du Christ. En ne faisant rien, ils font un choix qui aura des conséquences, dit Jésus…

Justice des chrétiens envers les chrétiens

Mais le texte rebondit aujourd’hui autrement encore. En effet, sommes-nous en Suisse ou en France vraiment du côté des disciples qui ont faim, soif, qui sont étrangers, nus, malades, en prison ? Ne sommes-nous pas plutôt dans la situation de ceux des « nations » dans le texte ? Nous pouvons donner à manger et à boire, alors que nous mangeons trop et que nous jetons le reste. Nous pouvons accueillir l’étranger, car nous sommes installés dans des maisons confortables. Nous pouvons donner des vêtements, alors que nos garde-robes sont pleines à craquer. Nous pouvons rendre visite aux personnes malades, si nous sommes bien-portants et mobiles. Nous pouvons rendre visite aux prisonniers, leur proposer des cours, partager l’Evangile, car nous sommes libres de nos gestes et de nos mouvements.

Dans la logique du texte, nous sommes appelés à d’abord venir en aide aux disciples du Christ, les plus petits, les frères du roi. Notre responsabilité première va jusqu’à nos frères et sœurs sur toute la terre, à la taille de l’Eglise universelle… Si nos frères ou nos sœurs en Christ dans le monde se couchent chaque soir en ayant faim, si Jésus s’identifie à eux, à elles, au point d’attendre le pain quotidien, au point d’en faire le critère du jugement dernier, comment ne serions-nous pas concernés ?

… et envers les non-chrétiens

Mais il serait étrange de ne nous intéresser qu’au sort des chrétiens, en laissant tous les autres à leur tragique condition. Car même si ce texte de l’évangile de Matthieu décrit l’attitude de non-disciples envers les disciples du Christ, ailleurs le même évangile recommande aux disciples de poser des gestes d’amour envers les personnes se situant en dehors du cercle des disciples (l’amour des ennemis et la prière pour les persécuteurs, la salutation des adversaires, cf. Mt 5.43-48).

Notre texte met en scène le jugement dernier. Ce n’est pas un thème très à la mode… Il a dans tous les cas le mérite de nous inciter à voir notre vie à partir de sa fin, de la fin. Pour donner de la consistance à notre présent, interrogeons-nous à l’avance : à notre dernier jour, que voudrions-nous que les autres gardent de nous ? A notre dernier jour, de quoi voudrions-nous que l’on se souvienne à notre propos ? Quelle trace aimerions-nous laisser aux autres ?

Quelqu’un a dit : « Il restera de toi ce que tu as donné »

 

Famille Moser Novembre 2014

news.f.novembre-14

L’attente des justes n’est que joie. Proverbe 10.28a

A quelques jours de notre retour en Suisse pour 7 mois, nous vous donnons un petit résumé des derniers mois.
Le point culminant est certainement la construction de la première partie de l’école maternelle et primaire. Andreas était responsable de cette étape.
Nous sommes très reconnaissants du bon déroulement. Nous n’avons pas vécu d’accident grave, la collaboration avec l’entrepreneur et les ouvriers était excellente,
la classe était prête à temps et les finances ont suffi...

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Agathe Burrus Novembre 2014

Mail de prière 6 – Novembre 2014.

merciVraiment, je vous l’assure : celui qui croit en moi accomplira lui–même les oeuvres que je fais. Il en fera même de plus grandes parce que je vais auprès du Père. Et quoi que ce soit que vous demandiez en mon nom, je le réaliserai pour que la gloire du Père soit manifestée par le Fils.
Jean 14.12-13

Le mois de septembre était très chargé, j’ai aidé l’équipe de l’école pour les préparatifs de la rentrée, et je suis très reconnaissante au Seigneur pour Son
aide et son soutien, pour la force et la joie qu’Il m’a données et pour la bonne ambiance que nous avions dans l’équipe, nous entraidant les uns les autres,
c’était vraiment un temps béni.

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Prédication du 23 novembre 2014


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Prédication de Fritz G. du 16 novembre 2014


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Un simple merci…

blog_merciLa gratitude – ou plutôt le manque de gratitude – a été au centre de beaucoup de nos conversations familiales ces dernières semaines. Nous l’avons observé maintes et maintes fois : une personne constamment insatisfaite, ou qui ne considère pas ce que les autres font pour elle peut empoisonner la vie de famille. A l’inverse, un merci exprimé, un cœur reconnaissant et la journée peut être transformée. Lorsque nous prenons conscience de tous les sujets pour lesquels nous pouvons être reconnaissants, cela transforme notre vie jour après jour, mais aussi celle des autres autour de nous. Nous devenons plus positifs, plus encourageants, plus capables de relever les défis qui se présentent à nous. Ce n’est pas pour rien que la gratitude et son expression font partie des choses que les gens heureux font différemment des autres. (link)

Quand nous nous concentrons sur ce que nous avons déjà, cela détourne notre attention de tout ce qui nous manque. Nous ne pouvons plus dire « Si j’avais ceci ou cela je serai heureux(-se) ! ». La reconnaissance nous force à nous arrêter et à moins oublier les bienfaits que Dieu nous accorde (Psaume 103.2). Certes tout n’en devient pas rose, mais nous pouvons voir la générosité de Dieu et les lumignons même dans des moments sombres.

Lorsque nous imaginons les circonstances peu enviables dans lesquelles l’apôtre Paul a pu écrire qu’il avait « appris à être satisfait de sa situation » (Philippiens 4.11), cela nous interroge. Comment pouvons-nous apprendre à être satisfaits de nos vies qui sont somme toute pour la plupart plutôt enviables ? Comment pouvons-nous forger un cœur reconnaissant en nos enfants ?

Vivre simplement : Rien ne vaut le plaisir de retrouver une maison normalement équipée après une semaine de camping. Lorsque l’on diminue son train de vie habituel, on apprécie davantage les « petits luxes » comme une bonne douche chaude, un lit douillet et des toilettes en dur. Vivons simplement pour savoir apprécier les « extras » de la vie.

Dire merci : un homme qui venait de perdre sa femme dans un accident tragique proche du Bienenberg a confié son regret aux journalistes : « j’aurais dû lui dire davantage merci pour qui elle était et ce qu’elle faisait pour nous. » Reconnaissons-le quand d’autres nous rendent la vie plus belle. Nos enfants apprennent principalement par imitation alors remercions-les quand l’occasion se présente au fil de la journée et exprimons notre reconnaissance en tant que famille quand d’autres nous font du bien.

Servir d’autres : Un des principes du royaume de Dieu est que les bienfaits dont nous bénéficions sont appelés à être partagés et redistribués. Apprenons en famille à voir les besoins autour de nous et à y répondre. « Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir. » (Matthieu 10.8, Actes 20.35). Cela nous aidera aussi à mesurer les grâces pour lesquelles nous pouvons être reconnaissants.

Que le Saint-Esprit nous vienne en aide pour que notre regard et ceux de nos familles puissent être remplis de gratitude envers Dieu et envers les autres…

Marie-Noëlle Yoder

Consécration du 9 novembre 2014


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Prédication de Claude B. du 9 novembre 2014


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