Décembre 2016

decembre 2016

Chers amis,
Admirez la beauté de la création de notre Seigneur ici au Rwanda!!! Je vis à Kigali, la capitale du Rwanda, avec ses hauts buildings, beaucoup de voitures et de mototaxis. Il y a bien sûr des avantages à vivre dans cette ville mais j'apprécie parfois en sortir un peu. Notre groupe de maison a fait une retraite en Novembre et nous sommes allés dans une région où il y a beaucoup de champs de thé. C'était vraiment beau!

Dans ma dernière lettre, je m'apprêtais à rentrer en France en vacances. Maintenant nous nous apprêtons à fêter Noël ! Laissez-moi mettre quelques mots et images sur les derniers mois ! .....

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Il est venu dans un monde meurtri

 

Le temps de Noël rend davantage sensible à ce qui ne va pas en soi et dans le monde. Peut-être est-ce le temps favorable pour redécouvrir le sens profond de Noël, la venue de Dieu en personne… Pour que ce soit Noël tous les jours. Méditation.

La paix de Noël nous permet de respirer un peu dans le tumulte de la vie et du monde. Le petit enfant Jésus dans la crèche, les anges qui chantent dans la nuit « paix sur la terre » (Lc 2.14), cela fait du bien, cela réchauffe les cœurs.

Pourtant, Noël est dramatique. Noël illustre, en lien avec la croix, le drame de la Bible tout entière. Un drame qui parle des relations tourmentées de Dieu avec l’humanité.

Beaucoup de gens ne veulent plus lire la Bible. Certains se sont découragés, parce qu’ils ont été déçus et effrayés par ce gros livre. Ils s’attendaient peut-être à y trouver ce que recherchent beaucoup de nos contemporains : un beau discours de sagesse, capable d’apporter le secret du bonheur au quotidien.

Légende photo : L’adoration des bergers, Georges de la Tour, 1644

LE PIRE DANS LA BIBLE…

On trouve cela dans la Bible. Mais il faut tomber sur les bonnes pages ! Car les messages de paix sont apportés au milieu d’un déluge de violences, de trahisons, de mensonges, de prostitutions, d’idolâtries et de cruautés. Je connais des gens qui ont essayé de lire la Bible, et qui l’ont vite refermée. Certains passages du livre de Josué ou de celui des Juges, certaines législations du Lévitique font froid dans le dos !

On se rassure en se disant que tout cela, c’est dans l’Ancien Testament. Le Nouveau Testament, lui, commence avec la joie de Noël et annonce la lumière de Pâques. Et le Christ, dans ses actes et ses paroles, apparaît « doux et humble de cœur » (Mt 11.29).

Mais la Bible comprend l’Ancien comme le Nouveau Testament. Le message qu’elle nous livre réside aussi dans les drames de l’Histoire.

C’est ce qui devient visible dans la nuit de Noël. Jésus dans la crèche révèle ce que Dieu a toujours voulu faire pour les humains : « après avoir, à bien des reprises et de bien des manières, parlé autrefois aux pères par les prophètes, Dieu, en la période finale où nous sommes, nous a parlé à nous par un Fils qu’il a établi héritier de tout, par qui aussi il a créé les mondes. » (Hé 1.12)

LA BIBLE MONTRE LA VIE

La Bible montre la vie, avec tout ce qui la constitue : ses joies et ses peines, ses tendresses et ses brutalités, la haine et l’amour… L’histoire du peuple hébreu est une réduction de l’histoire de l’humanité. Ce petit peuple ressemble à tous les autres. Il aime la fête, il fait la guerre, il recherche sa nourriture, il se protège, il est en quête du sens de son existence… Mais il est élu de Dieu. Élu, en ce sens que Dieu l’a choisi pour se révéler aux hommes, et pour étendre son salut au monde entier.

C’est cela qui est extraordinaire dans la Bible : Dieu vient habiter l’histoire humaine. Dieu vient parler aux hommes. Dieu leur dit son amour et son salut là où ils sont, et là où ils en sont. Il vient dans le monde, avec ce que les hommes en ont fait. Il rejoint son peuple, même dans ses violences, même dans son péché. Dieu accompagne les hommes dans la nuit, afin de les conduire dans sa lumière. Et généralement, ils ne veulent pas de lui : « Il est venu dans son propre bien, et les siens ne l’ont pas accueilli. » (Jn 1.11)

DIEU VIENT DANS L’HISTOIRE

À Noël, Dieu lui-même, en la personne de son Fils, se fait chair pour habiter au milieu de nous. Or Noël, ne l’oublions pas, c’est aussi ce rejet de Marie et de Joseph par les habitants de Bethléem et leur refuge dans une étable ; la condition misérable des bergers qui découvrent l’enfant ; la cruauté du roi Hérode qui fait massacrer les bébés de la région ; Jésus et ses parents qui sont obligés de fuir en Égypte. Rejet, pauvreté, misère, violence, tyrannie, exode, Égypte… Les plus mauvais souvenirs des réalités de l’Ancien Testament sont là. Mais cette fois-ci, elles sont habitées par la plénitude de la présence du Seigneur.

La paix de Noël se reçoit dans la vie telle qu’elle est. Nous pourrions trouver dans la Bible un reflet de nos épreuves personnelles : deuils, maladie, dépression, soucis familiaux, difficultés financières, solitude, péché… Les lumières de Noël cachent une réalité souvent sombre. Mais l’enfant de la crèche désigne Dieu présent – en chair et en os ! – dans les ténèbres du monde, Dieu qui nous rejoint dans la misère de notre existence loin de lui. En Christ, même la mort est éclairée par sa présence. La crèche préfigure le tombeau. Le Gloria des anges de Noël est un prélude à l’annonce de la résurrection, au matin de Pâques.

NOTRE VIE COMME UNE CRÈCHE

Quand nous disons : c’est Noël, nous affirmons que Dieu habite notre monde. Il ne nous laisse pas tomber. Il accompagnait jadis les Hébreux des temps bibliques. En Jésus, il rencontrait les gens sur les chemins de Galilée. Par son Esprit, il vient encore à nous et s’unit à chacune de nos existences. Notre vie reçoit la vocation de devenir la crèche qui porte le Seigneur en ce monde. « Que le Christ habite en nos cœurs par la foi » (Ep 3.17), et ce sera pour nous Noël tous les jours.

 

Légende photo : L’adoration des bergers, Georges de la Tour, 1644

Du temps pour croître

Et voilà une année passée… C’est déjà (presque) 2017, mais 2007 n’est pas si loin et 2027 vient vite. Le temps passe et… c’est le premier numéro de l’année. Il y a un soupçon de changement : les « chroniques » des Églises et des œuvres, associations et commissions deviennent « Patchwork » cette année, avec pour thème l’accompagnement de la croissance spirituelle personnelle dans nos Églises.

Comment faire pour croître ? Bien manger ? Vous me direz, ça y est… c’est fait ! Mais non, spirituellement… !

Lire ce numéro de Christ Seul vous donnera de bonnes idées, à partir de ce que les autres font. Mais allons-nous croître personnellement par cette lecture ? Il y a peut-être plus de réponses à cette question que de lecteurs.

Déjà, il faut prendre le temps. Je crois que le plus grand obstacle à la croissance est que tout va trop vite ; on ne se laisse pas le temps de grandir.

Pourtant, qui de nous se réjouit quand le trafic ralentit devant notre voiture ? Nous ne sommes pas éduqués à bénir le Seigneur pour les blocages et les bouchons, pas assez habitués à changer ce mal en bien en priant… En n, peut-être vous si 😉

Une des choses que je veux retenir des articles de ce numéro, c’est la bienveillante attention portée les uns aux autres, au sein de petits groupes, par les responsables et envers ceux-ci. Comme un jardinier prend soin de son jardin, nous sommes invités chacun à prendre soin de notre jardin collectif, communautaire. « J’ai [Paul] semé, Apollos a arrosé, mais c’est Dieu qui fait croître. » (1Co 3.6)

Quand on plante un pépin, on ne récolte pas des pommes rapidement. Et quand Dieu met son Esprit en nous, la récolte est-elle rapidement comestible ? Si tout ne pousse pas aussi vite et aussi bien qu’on en rêverait, en tout cas à lire ce numéro de Christ Seul, la récolte, elle, est belle !

Je vous souhaite une année 2017 réformatrice !

Du temps pour croître

Et voilà une année passée… C’est déjà (presque) 2017, mais 2007 n’est pas si loin et 2027 vient vite. Le temps passe et… c’est le premier numéro de l’année. Il y a un soupçon de changement : les « chroniques » des Églises et des œuvres, associations et commissions deviennent « Patchwork » cette année, avec pour thème l’accompagnement de la croissance spirituelle personnelle dans nos Églises.

Comment faire pour croître ? Bien manger ? Vous me direz, ça y est… c’est fait ! Mais non, spirituellement… !

Lire ce numéro de Christ Seul vous donnera de bonnes idées, à partir de ce que les autres font. Mais allons-nous croître personnellement par cette lecture ? Il y a peut-être plus de réponses à cette question que de lecteurs.

Déjà, il faut prendre le temps. Je crois que le plus grand obstacle à la croissance est que tout va trop vite ; on ne se laisse pas le temps de grandir.

Pourtant, qui de nous se réjouit quand le trafic ralentit devant notre voiture ? Nous ne sommes pas éduqués à bénir le Seigneur pour les blocages et les bouchons, pas assez habitués à changer ce mal en bien en priant… En n, peut-être vous si 😉

Une des choses que je veux retenir des articles de ce numéro, c’est la bienveillante attention portée les uns aux autres, au sein de petits groupes, par les responsables et envers ceux-ci. Comme un jardinier prend soin de son jardin, nous sommes invités chacun à prendre soin de notre jardin collectif, communautaire. « J’ai [Paul] semé, Apollos a arrosé, mais c’est Dieu qui fait croître. » (1Co 3.6)

Quand on plante un pépin, on ne récolte pas des pommes rapidement. Et quand Dieu met son Esprit en nous, la récolte est-elle rapidement comestible ? Si tout ne pousse pas aussi vite et aussi bien qu’on en rêverait, en tout cas à lire ce numéro de Christ Seul, la récolte, elle, est belle !

Je vous souhaite une année 2017 réformatrice !

Quand c’est dur d’être chrétien… Les exposés de Jonathan Hanley sont disponibles !

Jonathan Hanley était l’orateur de la rencontre inter-Eglises mennonites du 1er novembre 2016 à l’église de Strasbourg-Illkirch.

L’enregistrement audio de ses interventions est disponible en ligne. Le thème de la journée s’intitulait : « Quand c’est dur d’être chrétien… Choix de vie. Influences inévitables. Enjeux à relever pour aujourd’hui ».

Reportage-photos à voir et à lire dans le magazine Christ Seul, décembre 2016, p. 20-22

1er exposé : Vivre dans l’espérance

 

2e exposé : Témoigner malgré tout

 

Question 1 : comment accueillir et intégrer un couple homosexuel marié dans une communauté chrétienne ?

 

Question 2 : comment être un témoignage lorsque le couple est en crise ?

 

Question 3 : quel est le degré de perfection à attendre pour pourvoir prétendre être un témoin ?

 

Question 4 : comment faire pour ne pas être déconnectés de notre promo d’étudiants (soirées entre étudiant(e)s)  sans tomber dans les excès ?

 

Question 5 : comment réagir face à l’argument des abus de la chrétienté dans l’histoire (Croisades)

 

Question 6 : comment relever le défi de partager sa foi dans un Dieu silencieux au sein d’un monde et d’un contexte cartésiens ?

 

Question 7 : comment relever le défi de garder confiance dans un Dieu qui semble si loin des souffrances (guerres, catastrophes naturelles) ?

 

Conclusion (en quoi l’espérance est-elle une aide dans les questions éthiques actuelles) ?

 

 

Novembre 2016

nuss novembre

Chers amis,

Quel mot suffirait pour vous remercier ? Notre séjour en France a été tellement intense que chaque jour a été spécial, que chaque rencontre nous a encouragés et que chaque repas nous a fait prendre quelques grammes. Les deux mois que nous avons passés à consommer votre généreuse gentillesse nous ont fait du bien ! Une reconnaissance toute spéciale envers nos mamans qui ne se sont jamais lassées de nous rendre service. Merci pour cet exemple que vous nous laissez ! À présent, nous sommes heureux d’être de retour chez nous, car nous avons tout de même été bien occupés et fatigués. Ça fait du bien d’avoir retrouvé un quotidien ‘normal’, un rythme pour nos enfants et surtout… le riz gluant !

pdfLa suite de news

Novembre 2016

novembre 2016

BURKINA FASO

·  Au programme du voyage de Frédéric PIGNARD (4 au 11.11.2016) : une participation au CPBF (Conseil de partenariat), l’animation d’un séminaire « Leadership et Mission » avec la SIL, des rencontres informelles avec les différents acteurs de missions mennonites...
·  Paul et Martine SOLOMIAC se préparent à leur retour en France pour le 1er semestre 2017 tout en étant bien occupés par leurs activités linguistiques. Ils accompagneront Fabé et Kari TRAORE lors de leur tournée en France. Démarches d’obtention de visas en cours.
·  Des 6 salles de classes construites à COLMA, 3 classes abritent 20 élèves chacune (CP1, CP2 et CE1). 3 enseignants
(dont deux soutenus par le CMMF) sont actuellement en formation et seront opérationnels pour la rentrée 2017. Un projet d’adduction d’eau du terrain est à l’étude.
Lire la suite du "Flash Info"113.61 Kopdf

Prédication du 27 Novembre 2016 | Bertrand R. | Identité de l’église

 

Télécharger la prédication

Novembre 2016

 

Juste un mot des Solomiac


 
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Ouaga, novembre 2016
Juste un mot
des Solo du Faso
 
 
 
 
... c'est la fin de l'été 

Au Burkina Faso, et surtout à la capitale, il faut attendre le mois de novembre avant de pouvoir dire que l'été est fini et qu'on va vers un peu de fraicheur... Dieu a été bon encore cette année avec la saison des pluies passée. 

La diversité linguistique et culturelle 

Depuis quelques temps, nous entendons certains responsables d'institutions de formation biblique et théologique se plaindre de l'inadaptation de leurs programmes de formation aux réalités culturelles et linguistiques que leurs apprentis pasteurs rencontrent une fois sur le terrain. Pour certains, prendre un poste pastoral, ce n'est pas plus grave que s'installer à quelque distance de là où on a grandi... pour d'autres, c'est un exil loin de chez soi, au milieu d'une culture exotique et d'une langue incompréhensible. Certains s'en sortent, mais d'autres souffrent. Tout le monde n'est pas doué pour les langues ; tout le monde ne se sent pas instantanément à l'aise à l'étranger... 
Pendant longtemps, nous avons cru que nos amis Africains n'étaient pas touchés par ce malaise. Ayant baigné dès la naissance dans la diversité linguistique et culturelle propre au continent, ils étaient mieux préparés à cette rencontre de l'autre... notre monde change et le 21ème siècle n'a pas fini de nous surprendre... 

Au service des communautés linguistiques

Heureusement, ce n'est pas hier que SIL a commencé à se pencher sur les questions d'apprentissage de langue et de compréhension des cultures différentes. Un de nos collègues, spécialiste en la matière, s'est dernièrement joint à notre équipe SIL BF à Ouaga pour répondre justement à ce besoin exprimé. Le 20 septembre dernier, je l'accompagnais dans le bureau du responsable national de la formation théologique des Assemblées de Dieu (AD) pour discuter avec lui de propositions de services éventuels de SIL BF. J'aime bien ce genre d'entrevue où après les politesses de rigueur on tombe rapidement d'accord sur des plans d'action... Pour faire bref, SIL BF est invité pendant l'été 2017 à animer une formation de 3 semaines pour formateurs en apprentissage de langue et culture issus des 8 institutions théologiques des AD au Burkina Faso. Notre collègue spécialiste, résident aux US, est retourné chez lui avec un cahier des charges bien précis et nous attendons ses propositions de programme. 
Affaire à suivre... 

Avec notre shalom,

Paul Solomiac
 

 
Wycliffe France, 
25 rue de l’Isle 
26000 VALENCE 
www.wycliffe.fr,
www.facebook.com/ATB.Wycliffe
  
    
 
  

 

Un droit à mourir endormi ?

Une nouvelle loi « Créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie » a été promulguée en février 2016. Elle complète et remplace certaines dispositions de la loi « fin de vie » d’avril 2005 qui avait instauré le droit du malade à refuser un traitement et le devoir du médecin de ne pas persister dans celui-ci s’il relevait de l’obstination déraisonnable.  Quelles sont les nouveautés ?

1. LES DIRECTIVES ANTICIPÉES DU PATIENT DEVIENNENT CONTRAIGNANTES

Jusqu’à présent, les directives anticipées, écrites par le patient, étaient indicatives pour le médecin, elles deviennent contraignantes, mais pas opposables, c’est-à-dire que le médecin peut y déroger, mais qu’il doit le faire dans le cadre d’une consultation collégiale. Autre exception : en cas d’urgence vitale, accident, suicide, etc., les soignants apportent d’abord les premiers soins avant de consulter ces directives. Cette disposition oblige le médecin à l’écoute, mais a tendance à faire de lui un prestataire.

2. LA SÉDATION PROFONDE ET CONTINUE EN PHASE TERMINALE DEVIENT UN DROIT

un-droit-a-mourir-endormiQuant au droit à mourir endormi pour ne pas souffrir, n’est-ce pas la mort idéale que tout le monde souhaite ? Mais la réalité de l’exercice de ce droit est plus compliquée que cette image idéale. Ce droit à la sédation est réservé aux personnes en fi n de vie, mais, comme se demandait un médecin, « à partir de quand est-on en fi n de vie ? ». D’autant plus qu’une personne qui n’est pas en fi n de vie peut demander d’arrêter des traitements vitaux et, dans ce cas, demander à bénéficier de cette sédation. La combinaison de directives contraignantes et du droit à mourir endormi s’approche dangereusement d’une euthanasie sur demande.

3. EN PRATIQUE

J’ai posé la question à un médecin en soins palliatifs pour savoir si cette nouvelle loi changeait ses pratiques et voici sa réponse.
« Précédemment, on aurait sans doute proposé une sédation intermittente dans une situation de souffrance existentielle. Mais si le patient la demande, et qu’il rentre dans les critères, on doit la lui donner. » (Dr L.T., médecin en soins palliatifs)
Face à un patient qui réclame son droit à mourir endormi, le médecin va donc avoir du mal à proposer des solutions alternatives qui seraient pourtant dans l’intérêt du malade lui-même. La solution technique de la sédation, qui est parfois justifiée, à partir du moment où elle devient un droit, risque de se substituer à l’accompagnement et à l’écoute de celui qui affronte l’angoisse de la fi n de vie.

 

POUR ALLER PLUS LOIN…
• Emmanuel Hirsch, Mort par sédation, une nouvelle éthique du « bien mourir ? », Éditions Érès, 2016.
• Voir aussi la déclaration de la Commission d’éthique protestante évangélique Sur la proposition de loi « Droits des malades en fin de vie et devoirs des médecins à l’égard des patients en fin de vie »

http://comission-ethique.com
Crédit photo : www.flickr.com