Frédéric de Coninck : Développer la non-violence à la suite de Jésus

ac37d23a1bfab39ff0118c3645959b54_L
Frédéric de Coninck, contributeur régulier à Christ Seul, explique dans une interview le pourquoi et le comment de la non-violence évangélique.
Interview en vidéo par Serge Carrel.
Il a écrit « Tendre l’autre joue. La non-violence n’est pas une attitude passive » (Marne-la-Vallée, Farel, 2012, 168 p.)

Mai 2016

mai 2016

Chers amis,
Cela fait plus de deux ans que nous vivons au Laos et nous savourons toujours les surprises quotidiennes ! La dernière ? Lors d’une ballade avec les enfants du voisinage nous avons ri aux éclats en nous déguisant d’une perruque verte. Sachons aussi nous vêtir d’une telle imagination florissante et ainsi être des surprises pour ceux qui nous entourent. Qu’un sourire sincère, une réaction inattendue, un geste doux, une parole encourageante puissent surprendre sans cesse notre conjoint, nos enfants, nos parents, nos frères et soeurs, nos amis, nos collègues … Nous en profitons pour remercier une fois de plus tous ceux et celles qui ne se lassent pas de nous gâter ! Ce sont aussi vos surprises qui embellissent nos journées.

Toute la lettre de nouvelles929.65 Kopdf

Décembre 2015

decembre 15

Chers amis,
Alors que vos villes françaises s’animent au son de douces mélodies, se parent de guirlandes et s’encombrent de publicités, Ban Kapeu au Laos se préoccupe de sa récolte de riz. Cette année pour la première fois, nous vivons un Noël sans mise en scène. Dépouillé de ce qui frappe habituellement nos yeux, notre environnement nous permet de voir uniquement le message brut de cette fête : Jésus-Christ est la lumière du monde, tous ceux qui placent en lui leur confiance, échapperont à la perdition et auront la vie éternelle. C’est un message plein d’espoir, qui dans votre contexte actuel en France vaut la peine d’être vécu et partagé ! Nous sommes peinés de lire ce qui s’y passe et nous prions pour que Dieu notre Père vous accorde la grâce et la paix.

Lire toute la news1.02 Mopdf

Prédication du 29 mai 2016 | Fabienne B.

Télécharger la prédication

Traduttore, traditore

Dscn0122J’aimerais vous parler de traduction.

Traduire, c’est déjà un art en soi.

Connaissez-vous l’expression « traduttore, traditore » ? C’est une expression italienne qui signifie que celui qui traduit, trahit (le texte). Cette expression parle de la difficulté inhérente à la tâche qu’est la traduction. Celle-ci ne peut jamais parfaitement respecter, c’est-à-dire rendre le texte de l’œuvre originale tel qu’il a été créé par son auteur.

Dans la théorie de la traduction, il y a plusieurs règles dont celle que le produit de la traduction doit être cohérent en lui même, et une autre qui dit que la traduction doit être cohérente avec le texte source.

Mais, il n’y a qu’à regarder les rayons des librairies chrétiennes pour constater que, malgré les difficultés, la traduction n’est pas impossible. Le traducteur Pierre Levris a d’ailleurs dit en réponse à ce dicton italien: « Traduire, c’est avoir l’honnêteté de s’en tenir à une imperfection allusive ». Le traducteur, s’il ne prétend pas atteindre la perfection par sa traduction, reste conscient de l’altérité du texte.

Ainsi, nous trouvons différentes versions de la Bible, toutes élaborées selon des critères différents et répondant à différents besoins.

Par exemple, les deux premiers versets du Psaume 1 sont traduits par différentes versions comme suit:

Heureux l’homme qui ne marche pas selon les conseils des méchants, qui ne va pas se tenir sur le chemin des pécheurs, qui ne s’assied pas en compagnie des moqueurs. Toute sa joie il la met dans la Loi de l’Eternel qu’il médite jour et nuit. (Bible du Semeur)

Heureux l’homme qui ne suit pas le conseil des méchants, qui ne s’arrête pas sur la voie des pécheurs et ne s’assied pas en compagnie des moqueurs, mais qui trouve son plaisir dans la loi de l’Eternel et la médite jour et nuit! (Segond21)

Ici, chaque traducteur ou équipe de traducteurs a fait son choix sur la façon de rendre le texte hébreu, appuyé par sa compréhension du texte et sa théologie.

Quant à moi, j’ai choisi de traduire par:

Bonheur de l’homme qui ne marche pas dans le conseil des méchants,
ni se tient dans le chemin des pécheurs,
et qui ne s’installe pas dans les habitations des moqueurs !

Mais qui a son plaisir dans la Torah du Seigneur,
et qui médite dans sa Torah de jour comme de nuit.

Ce principe, il me semble, vaut aussi pour la vie. Car même si nous ne traduisons pas tous le texte depuis l’hébreu ou le grec, nous le traduisons de la Parole écrite à la Parole en action dans nos vies. Car, que dit aussi la théorie de la traduction ? Que la traduction est une action.  Vu sous cet angle, nous sommes tous des traducteurs. Nous sommes tous appelés à mettre en action la Parole, de la traduire dans nos vies ; et comme une traduction, nos vies doivent être cohérentes, et cohérentes avec notre texte-source.

Cette traduction de la Parole dans nos vies commence par l’étude de celle-ci. En Jean 5, Jésus parle de gens qui scrutent les Écritures, et que ce sont les Écritures qui lui rendent témoignage.

Le mot grec traduit ici par « scruter ou sonder » dans le verset de Jean 5 signifie: strict, serré, avec diligence, sonder, être curieux. C’est ainsi qu’agit un homme qui cherche de l’or, ou des chasseurs qui traquent du gibier. Notre façon de lire et étudier la Bible doit s’en inspirer – toujours à l’affut, pas  satisfaits d’avoir lu superficiellement un chapitre ou deux, mais en cherchant la signification des mots dans leur contexte et en évitant des raccourcis.

Quels peuvent être ces raccourcis ? Lire et comprendre la Bible comme…

  • une collection de lois, de prescriptions sur ce qu’il faut faire et ce qu’il ne faut pas faire.
  • une liste de bénédictions et de promesses.
  • si elle était un test de Rorschach : en projetant sur elle ce qu’on veut y voir.
  • un grand puzzle. Une fois « résolu », on sait ce que dit la Bible avant même de l’avoir ouverte parce qu’on a déjà tout compris.

Alors, comment lire ?

Il me semble qu’il y a deux choses importantes, voire essentielles pour la lecture de la Bible :

  • La conviction que le Christ est le centre depuis lequel les Écritures doivent être interprétées et
  • Une herméneutique communautaire, c’est-à-dire un processus d’interprétation à l’intérieur de la communauté et en communauté.

Lire la Bible en post-chrétienté demande une approche centrée sur le Christ, enracinée dans la communauté, ouverte à l’Esprit et qui admet qu’il n’y a pas que du noir et du blanc.

  • Jésus illustre parfaitement ce que l’Ancien Testament veut dire quand il parle d’aimer Dieu « avec tout son cœur, toute son âme et avec toute sa force[1]» et « d’aimer son prochain comme soi-même[2] », qui sont pour lui les plus grands des commandements. Ainsi, pour lui, les choses les plus importantes de la Loi sont la justice, la miséricorde et la foi[3].
  • Toute lecture christocentrique devrait améliorer notre amour de Dieu et du prochain et contribuer à ce que justice, miséricorde et foi grandissent. Plutôt que de voir tout en des termes de prophétie et leur accomplissement, lisons la Parole à la lumière de la vie de Jésus pour apprendre comment agir avec amour, justice et équité, et pour devenir des artisans de paix, des collaborateurs et les mains de Dieu dans ce monde afin de participer à la mission de Dieu ici et maintenant.

Le texte biblique est le fondement de l’imagination prophétique de l’Église. Tout comme Jésus était créatif dans son interprétation de la Bible et de la tradition (« On vous a dit, mais moi je vous dis… »), nous devons nous aussi l’être et adapter notre lecture et notre communication de l’Évangile à la vie dans le monde contemporain.

Article écrit par Diana Schärer.

[1] Dt. 6,5

[2] Lv. 19,18

[3] Mt. 23,23

Prédication du 22 mai 2016 | André L. | Apocalypse 3.14-22

Télécharger la prédication

Sommes-nous vraiment en guerre ?

« Sommes-nous vraiment en guerre? Formes, sources, représentations, espérances ».

Tel est le thème de la journée d’étude le samedi 21 mai 2016 à l’Espace protestant Marc Boegner à Paris, organisée par la Commission Ethique et société de la Fédération Protestante de France.

guerre FPF

Au programme :

« Y a-t-il des guerres de religion ? Ancienneté et actualité d’une question », par Philippe Gaudin

« Les formes contemporaines de la guerre », par Jean-François Collot d’Escury

« La guerre en islam, entre fait historique et concept théologique », par Matthieu Terrier

« Entre guerre et pacifisme : la théologie protestante », par Neal Blough

Relecture de la journée par Frédéric Rognon.

Participation gratuite mais sur inscription sur www.protestants.org

La veille, vendredi 20 mai 2016 à 20h30, conférence inaugurale de Jean-Claude Guillebaud en rapport avec son livre « Le tourment de la guerre » (2015).

 

Plus d’infos sur le dépliant.

Une prédication interactive

L’époque rend difficile l’écoute d’un long monologue sour la forme d’une prédication. Voici une manière d’y remédier, en faisant participer l’assemblée. Une manière guidée de chercher à comprendre ensemble la Parole que Dieu veut nous adresser aujourd’hui.

Vous souvenez-vous d’une prédication dans votre Église d’il y a deux mois ? Il y a deux semaines ? (Mis à part « Je me rappelle que c’était bien » ou « Je n’étais pas d’accord »). Comment faire pour qu’une prédication ait davantage d’impact dans la vie de ceux qui l’écoutent ? Voici une idée pour celui ou celle qui est responsable d’apporter une prédication.

1. Choisir le texte biblique.

Ce texte sera médité, bien avant la date de la prédication interactive.

prédication interactive2. Poser trois questions sur le texte.

Exemple avec le Psaume 77.
• Une question d’observation : qu’est-ce qui est source de douleur pour le psalmiste ?
• Une question d’interprétation où le texte n’est pas clair ou laisse de la place à différentes interprétations : pensez-vous que le psalmiste arrive à une certaine paix par rapport à sa situation difficile ? Si oui, quels sont les éléments qui lui ont permis d’y arriver ?
• Une question d’application : comment pratiquement cultivez-vous l’espérance dans une situation difficile ?

 

3. Envoyer le texte biblique et les trois questions à toute l’assemblée.

Dès le lundi précédent, les invitant à lire le texte plusieurs fois dans la semaine et à réfléchir aux trois questions.

4. Faire une introduction au texte.

Le dimanche au culte, en le situant dans son contexte et en parlant de ses enjeux.

5. Poser chaque question, suivi d’un temps d’échange guidé.

Chacun peut partager ses réflexions. Vous pouvez rebondir sur ce qui est dit et ajouter des éléments.

La prédication participative favorise une appropriation personnelle du texte biblique dans lequel chacun est immergé pendant toute la semaine précédant le culte. Elle crée pour chacun un espace de réflexion et d’application à sa propre vie. Une prédication interactive n’est pas un monologue, mais un dialogue, une polyphonie qui aboutit à une lecture communautaire du texte. Au lieu d’être des auditeurs passifs qui écoutent une prédication bien ficelée, nous devenons des participants actifs. Cela permet une meilleure opportunité non seulement de nous souvenir du texte, mais de l’intégrer dans notre vie.

Méditer et prier la Bible

La méditation de la Bible peut se vivre comme une écoute qui demande de faire silence devant Dieu et une écoute de ce qui résonne en soi. Introduction à une manière ancienne de méditer la Bible, la « lectio divina », pratiquée par des chrétiens de tous bords. Suivez un guide expérimenté.

La lectio divina ou « lecture divine ». Divine de deux manières. D’abord parce que l’objet de notre lecture est un texte à travers lequel Dieu veut nous parler. Mais divine aussi dans son aspect subjectif : le but de la lecture est d’allumer en nous le feu de l’Esprit saint.
J’essaye chaque jour de prendre un temps de lectio divina (mais je n’y arrive pas toujours), durant environ 45 minutes. Je la vis aussi en couple. Je pratique encore la lectio divina dans des groupes.
Chercher le Christ
La lectio divina est une lecture centrée sur le Christ, qu’il faut chercher dans toutes les écritures. Dans chaque passage de l’écriture se cache le « Verbe », le Christ, et il est celui qui accomplit toutes les écritures en aimant Dieu de tout son cœur et son prochain comme soi-même. Il faut donc chercher un lien dans chaque passage avec l’amour vécu par le Christ.

Cinq étapes

1. La préparation

La préparation consiste essentiellement en une invocation de l’Esprit Saint. Cet Esprit qui a inspiré les écritures, nous lui demandons de venir nous éclairer. C’est sa lumière qui nous donne de discerner le Verbe dans l’écriture.

2. La lecture

Il s’agit ensuite de lire et relire à plusieurs reprises le texte. Il ne faut donc pas que le texte soit trop long. Dans le temps de lecture, l’important est le silence. Il est le signe que nous sommes là non seulement pour écouter, mais pour avoir un contact actif avec le texte, en l’analysant.

3. La méditation

Après un certain temps, un verset, une phrase, un mot semblent se dégager. Je le reçois alors comme le véhicule à travers lequel l’Esprit Saint désire se communiquer à moi. Je répète ensuite intérieurement le verset ou les mots, jusqu’à ce qu’une idée, une image, prenne forme.
Dans le temps de lecture, je me demande ce que dit le texte ; dans le temps de méditation, ce qu’il me dit à moi aujourd’hui, dans ma vie, dans l’église, dans le monde.

4. La prière

Durant ce moment, je réponds au Christ, qui me parle à travers le texte. Je puise dans les mots de la Bible les mots de la prière. La lectio divina me fait découvrir que notre prière n’est qu’une réponse à ce que Dieu nous a déjà dit dans sa Parole.
à la fin de chaque lectio, j’écris une prière. Cela me permet de garder une trace du chemin parcouru.

5. La communication

L’étape suivante est le partage de ce que nous avons vécu durant la lectio divina. Cela vaut avant tout pour une démarche à deux ou en groupe.

Pour aller plus loin…

http://martin.hoegger.org/index.php/spiritualite/lectio-divina

 

Martin Luther : le déclenchement

Après avoir évoqué dans un premier article (Christ Seul, mars 2016) le désir profond de réforme et les trajectoires à l’œuvre dans la période qui précède Martin Luther, nous abordons ici l’événement qui déclenche la Réforme, événement dont l’année prochaine marque le 500e anniversaire : la « querelle des indulgences » de 1517.
En 1506, le pape Jules II publie une indulgence pour la reconstruction de Saint-Pierre de Rome, renouvelée par Léon X en 1514. En 1517, Albert, archevêque de Mayence et de Brandebourg, fait publier une directive pour les personnes chargées localement des indulgences.

Les indulgences

Voici les aspects principaux que Luther et d’autres trouveront difficilement acceptables. Il s’agit de « quatre grâces principales » qui pouvaient être acquises via l’indulgence en question1 :
« 1. […] la remise complète de tous les péchés et de toutes les peines pénitentielles qui auraient encore dû être purgées au purgatoire ;
2. […] une lettre de confession qui conférait à celui qui en faisait l’acquisition le droit de choisir librement un confesseur et qui obligeait ce dernier, « une fois dans la vie et à l’heure de la mort », à absoudre tous les péchés graves, y compris les cas réservés au siège apostolique […] ;
3. […] on obtenait l’assurance que toutes les personnes qui verseraient une somme d’argent, ainsi que toutes les personnes de leur famille, auraient part à la totalité du trésor formé par les biens spirituels de l’église.
4. La quatrième grâce concernait la libération des âmes des morts qui se trouvaient déjà au purgatoire ; elle aussi déployait ses effets sans repentance ni confession auriculaire, simplement par le versement de l’argent dans la caisse. »
L’affaire éclate en grande partie grâce à Johann Tetzel (1465-1519), dominicain et responsable de la prédication de l’indulgence dans l’archidiocèse de Magdebourg, juste à côté du territoire de Luther. En avril 1517, Tetzel se trouvait tout près de Wittenberg, ville où Luther, moine augustinien, était professeur de théologie. De nombreuses personnes lui rapportaient des échos troublants.

Martin Luther95 thèses

C’est en réaction que Luther rédige ses 95 thèses. Ces thèses, appel au débat universitaire et théologique, sont pensées dans les catégories de la théologie médiévale. Luther ne met pas encore en question l’existence du purgatoire. En voici quelques extraits :
« (XXI) Ils errent donc, les prédicateurs des indulgences qui disent que par les indulgences du pape, l’homme est quitte de toute peine et qu’il est sauvé.
(XXXII) Ils seront damnés pour l’éternité… ceux qui croient, par des lettres d’indulgences, être sûrs de leur salut.
(XXXVI) N’importe quel chrétien, vraiment repentant, a pleine rémission de la peine et de la faute ; elle lui est due même sans lettres d’indulgences2. »
Sylvester Prierias, théologien dominicain, rédige une première réaction aux thèses de Luther, qui lui-même en prend connaissance en août 1518.

Prierias situe le débat sur la question de l’autorité du pape, pensant que Luther mettait sérieusement en question l’autorité de l’église. Ainsi, dès le début, la querelle des indulgences est aussi une querelle sur l’autorité. Pour Prierias, l’église universelle représentée par le pape ne peut pas se tromper.

Nouvelle théologie de la grâce et de l’Eglise

En même temps, c’est un autre dominicain, Cajétan, qui saisit déjà en 1518 les enjeux sur la grâce et le salut. Selon Thomas Kaufmann, Cajétan comprend que, dans la théologie de Luther, « entre le Christ et l’église prenaient maintenant place sa Parole et la foi acceptant la Parole ». Une nouvelle théologie de la grâce et une nouvelle vision de l’église commencent à se mettre en place.
C’est ensuite, à partir de « l’affaire Luther », que vont converger les trajectoires et questions évoquées dans notre premier article. Rome pense qu’en excommuniant Luther (1521), l’affaire sera réglée. Après tout, il s’agissait d’un moine insignifiant situé au fin fond de l’Empire. La suite de l’histoire montre le contraire.
Très tôt, les enjeux sont très élevés. Luther est mis au ban de l’Empire. L’affaire devient politique et très polémique. Les ruptures qui suivent jouent un rôle fondamental dans la suite de l’histoire européenne et mondiale.
Comment évoquer et célébrer la mémoire d’événements que les uns considèrent comme « héroïques » et les autres comme « tragiques » ? Le premier centenaire de la Réforme (1617) a contribué à déclencher la guerre de Trente Ans. Les dialogues entre mennonites et catholiques, mennonites et luthériens, ont mis en évidence l’importance d’une « mémoire correcte ». Que commémorerons-nous en tant que mennonites en 2017 ?

Notes

1. Ces informations viennent de Thomas Kaufmann, l’un des meilleurs spécialistes de la Réforme du 16e siècle. Voir son Histoire de la Réformation, Genève, Labor et Fides, 2014, p. 141-148.
2. Tiré de Luther, Œuvres, éditions Gallimard, 1999. p. 137-138.

Vers les 500 ans de la Réforme

Trois articles dans Christ Seul en 2016 :
1. La Réforme : une préparation dans le temps… (mars 2016)
2. Martin Luther : le déclenchement (juin 2016)
3. L’émergence de l’anabaptisme (octobre 2016)