Ils en parlent – Ralentis… Fais du temps ton ami

Couv3-2015Dans le Nouveau Messager, magazine de l’Union des Eglises protestantes d’Alsace et de Lorraine, le livre écrit par Frédéric de Coninck, Ralentis… Fais du temps ton ami, et publié par les Editions Mennonites Mennonites dans la collection des Dossiers de Christ Seul, a retenu l’attention de Patricia Rohner-Hégé.

Malades de la vitesse.

Encore un ixième livre sur la course du temps, sur le fait que nous sommes toujours débordés, nous précipitant d’une chose à l’autre ? Celui-ci se distingue des autres par son aspect hyper pratique (il propose même des exercices de lenteur !) et par le fait qu’il creuse ce que cette problématique implique pour l’Eglise et le croyant. L’auteur est ingénieur général des Ponts et Chaussées, sociologue et directeur de recherches depuis une vingtaine d’années. Il dirige le Labex Futurs Urbains, un laboratoire d’excellence de l’Université Paris-Est dédié aux études urbaines (modes de vie, usage de l’espace, du temps, des technologies de l’information et de la communication, etc.). A l’écoute de tout ce qui bouge dans la ville et dans nos vies d’urbains pressés, Frédéric de Coninck est aussi un chrétien engagé, attachée à une spiritualité méditative.

Cet ouvrage nous rappelle que tout ce qui grandit prend du temps. La croissance de l’Eglise et la maturation de nos vies personnelles n’y font pas exception. Une lecture heureuse et bienfaisante.

Patricia Rohner-Hégé, Le Nouveau Messager, juillet-août 2016, p. 27

Pour aller plus loin…

Frédéric de Coninck, Ralentis… Fais du temps ton ami, Editions Mennonites, Dossier de Christ Seul 3/2015, Montbéliard, 82 pages, 9 €.

Ils en parlent – Ralentis… Fais du temps ton ami

Couv3-2015Dans le Nouveau Messager, magazine de l’Union des Eglises protestantes d’Alsace et de Lorraine, le livre écrit par Frédéric de Coninck, Ralentis… Fais du temps ton ami, et publié par les Editions Mennonites Mennonites dans la collection des Dossiers de Christ Seul, a retenu l’attention de Patricia Rohner-Hégé.

Malades de la vitesse.

Encore un ixième livre sur la course du temps, sur le fait que nous sommes toujours débordés, nous précipitant d’une chose à l’autre ? Celui-ci se distingue des autres par son aspect hyper pratique (il propose même des exercices de lenteur !) et par le fait qu’il creuse ce que cette problématique implique pour l’Eglise et le croyant. L’auteur est ingénieur général des Ponts et Chaussées, sociologue et directeur de recherches depuis une vingtaine d’années. Il dirige le Labex Futurs Urbains, un laboratoire d’excellence de l’Université Paris-Est dédié aux études urbaines (modes de vie, usage de l’espace, du temps, des technologies de l’information et de la communication, etc.). A l’écoute de tout ce qui bouge dans la ville et dans nos vies d’urbains pressés, Frédéric de Coninck est aussi un chrétien engagé, attachée à une spiritualité méditative.

Cet ouvrage nous rappelle que tout ce qui grandit prend du temps. La croissance de l’Eglise et la maturation de nos vies personnelles n’y font pas exception. Une lecture heureuse et bienfaisante.

Patricia Rohner-Hégé, Le Nouveau Messager, juillet-août 2016, p. 27

Pour aller plus loin…

Frédéric de Coninck, Ralentis… Fais du temps ton ami, Editions Mennonites, Dossier de Christ Seul 3/2015, Montbéliard, 82 pages, 9 €.

Prédication du 18 septembre 2016 | Michaël H. | Jésus revient !

 

Télécharger la prédication

Dieu. Simplement… par Neal Blough

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Le nouveau Dossier de Christ Seul, écrit par Neal Blough, s’intitule « Dieu. Simplement… » et est disponible !

Une lectrice en dit ceci, en date du 12 octobre 2016.

« Je viens de lire d’une seule traite le nouveau Dossier, je veux prendre quelques minutes pour dire merci.
Merci à toute l’équipe pour avoir eu l’idée du sujet : un thème sur Dieu, il fallait y penser !
Et puis merci à Neal Blough d’avoir expliqué aussi simplement mais quand même en profondeur ces quelques notions sur Dieu.
« Exercice intellectuel stérile, ennuyeux et inutile » ? (p. 6) Pas du tout : constructif, passionnant et tout à fait pratique !
Comme on lit quelquefois dans Christ Seul : C’est juste mon avis ! »
Claude Myon (La Prairie, Montbéliard)

 

Ce petit livre de 88 pages a pour particularité de présenter Dieu selon le récit de son interaction avec son peuple et le monde, d’après la Bible. Une approche « narrative » au fil du récit du projet de Dieu selon les Ecritures, de la création à la nouvelle création.

Un livre très abordable, qui permet de découvrir des facettes de Dieu ou d’affiner par exemple sa compréhension de la toute-puissance de Dieu quand on la met en lien avec l’espace laissé à l’humanité.

Un livre nourrissant pour la foi dans le Dieu de Jésus-Christ, un livre interpellant qui permet de prendre conscience des idoles dans leur version actuelle… et de les déboulonner !

Neal Blough est professeur à la Faculté libre de théologie évangélique de Vaux-sur-Seine et directeur du Centre Mennonite de Paris. Il a publié plusieurs livres en français et en anglais et de nombreux articles. Aux Editions Mennonites sont parus « Mennonites d’hier et d’aujourd’hui« , « Chrétien : l’autre nationalité » (avec d’autres auteurs).

A commander ici.

Dieu. Simplement… par Neal Blough

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Le prochain Dossier de Christ Seul, écrit par Neal Blough, s’intitule « Dieu. Simplement… »

La table des matières se présente ainsi :

1. Dieu : de la création à la nouvelle création
2. Le Dieu tout-puissant et souverain
3. Le Dieu qui ne change pas
4. Le Dieu qui est amour et justice
5. Dieu et les dieux ou la tentation permanente de l’idolâtrie

Ce petit livre de 88 pages décrit le Dieu des chrétiens. Sa particularité est de présenter Dieu selon le récit de son interaction avec son peuple et le monde, d’après la Bible. Une approche « narrative » au fil du récit du projet de Dieu selon les Ecritures, de la création à la nouvelle création.

Un livre très abordable, qui permet de découvrir des facettes de Dieu ou d’affiner par exemple sa compréhension de la toute-puissance de Dieu quand on la met en lien avec l’espace laissé à l’humanité.

Un livre nourrissant pour la foi dans le Dieu de Jésus-Christ, un livre interpellant qui permet de prendre conscience des idoles dans leur version actuelle… et de les déboulonner !

Neal Blough est professeur à la Faculté libre de théologie évangélique de Vaux-sur-Seine et directeur du Centre Mennonite de Paris. Il a publié plusieurs livres en français et en anglais et de nombreux articles. Aux Editions Mennonites sont parus « Mennonites d’hier et d’aujourd’hui », « Chrétien : l’autre nationalité » (avec d’autres auteurs).

Disponible prochainement.

La théologie de l’anabaptisme – Une interprétation

Grâce au travail de traduction de François Caudwell et au travail d’édition de Thomas Gyger (Ed. de la Talwogne), un ouvrage sur l’anabaptisme, paru en anglais en 1976 et réédité en 1998, est maintenant à portée de main du public francophone. Il s’agit d’un livre devenu un classique en matière d’interprétation théologique de l’anabaptisme primitif. Présentation par Claude Baecher.

9782970069751-cov.indd

Robert Friedmann (1891-1970), enrôlé dans l’armée autrichienne de 1914 à 1918, se consacre ensuite à l’étude de l’histoire. De foi juive, il est convaincu par le christianisme. En 1923, il poursuit son doctorat en histoire et étudie l’anabaptisme. Ce sera dès lors le sujet de recherche de toute sa vie. Il est baptisé en 1939, mais doit quitter Vienne la même année à cause du contexte politique. Il est persuadé par le mennonite Harold S. Bender de se rendre d’Angleterre à Goshen dans l’Indiana aux USA.

Il publie le remarquable volume Mennonite Piety Through the Centuries [La piété mennonite au fil des siècles] en 1949 et contribue à 200 articles de la Mennonite Encyclopedia. Il enseigne ensuite jusqu’à sa retraite à la Western Michigan University. Même si l’anabaptisme est un mouvement sans unité dogmatique nette et sans théologie explicite, Friedmann a recherché son unité interne, unité qu’il croit deviner dans un « christianisme existentiel », porté par des chrétiens engagés entièrement à la suite du Christ et comme le dit la préface américaine, avec « une nouvelle manière d’aborder la Parole de Dieu » (J.C. Wenger).

Ainsi sont présentées des notions traditionnelles avec leur éclairage propre : la grâce, la justification, le règne de Dieu, l’eschatologie « paisible », la doctrine de l’humain, la doctrine de l’Église (baptême, cène, discipline, ministères, mission), etc.

Friedmann a travaillé à partir de ses connaissances des nombreuses sources examinées durant 40 années de recherche. Il était un fin connaisseur surtout de celles ayant trait aux anabaptistes houttériens.

Même s’il lui arrive d’être caricatural, cet essai est et reste lumineux. Le traducteur et l’éditeur ont eu l’heureuse initiative de mentionner ici ou là les travaux accessibles en langue française relatifs à l’anabaptisme et d’ajouter une bibliographie en lien avec les publications en langue française.

Claude Baecher

Références

Robert Friedmann, La théologie de l’anabaptisme. Une interprétation, traduction par François Caudwell, Éditions de la Talwogne, Les Ponts-de-Martel,  2016, 224 pages. www.talwogne.ch

 

La théologie de l’anabaptisme – Une interprétation

Grâce au travail de traduction de François Caudwell et au travail d’édition de Thomas Gyger (Ed. de la Talwogne), un ouvrage sur l’anabaptisme, paru en anglais en 1976 et réédité en 1998, est maintenant à portée de main du public francophone. Il s’agit d’un livre devenu un classique en matière d’interprétation théologique de l’anabaptisme primitif. Présentation par Claude Baecher.

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Robert Friedmann (1891-1970), enrôlé dans l’armée autrichienne de 1914 à 1918, se consacre ensuite à l’étude de l’histoire. De foi juive, il est convaincu par le christianisme. En 1923, il poursuit son doctorat en histoire et étudie l’anabaptisme. Ce sera dès lors le sujet de recherche de toute sa vie. Il est baptisé en 1939, mais doit quitter Vienne la même année à cause du contexte politique. Il est persuadé par le mennonite Harold S. Bender de se rendre d’Angleterre à Goshen dans l’Indiana aux USA.

Il publie le remarquable volume Mennonite Piety Through the Centuries [La piété mennonite au fil des siècles] en 1949 et contribue à 200 articles de la Mennonite Encyclopedia. Il enseigne ensuite jusqu’à sa retraite à la Western Michigan University. Même si l’anabaptisme est un mouvement sans unité dogmatique nette et sans théologie explicite, Friedmann a recherché son unité interne, unité qu’il croit deviner dans un « christianisme existentiel », porté par des chrétiens engagés entièrement à la suite du Christ et comme le dit la préface américaine, avec « une nouvelle manière d’aborder la Parole de Dieu » (J.C. Wenger).

Ainsi sont présentées des notions traditionnelles avec leur éclairage propre : la grâce, la justification, le règne de Dieu, l’eschatologie « paisible », la doctrine de l’humain, la doctrine de l’Église (baptême, cène, discipline, ministères, mission), etc.

Friedmann a travaillé à partir de ses connaissances des nombreuses sources examinées durant 40 années de recherche. Il était un fin connaisseur surtout de celles ayant trait aux anabaptistes houttériens.

Même s’il lui arrive d’être caricatural, cet essai est et reste lumineux. Le traducteur et l’éditeur ont eu l’heureuse initiative de mentionner ici ou là les travaux accessibles en langue française relatifs à l’anabaptisme et d’ajouter une bibliographie en lien avec les publications en langue française.

Claude Baecher

Références

Robert Friedmann, La théologie de l’anabaptisme. Une interprétation, traduction par François Caudwell, Éditions de la Talwogne, Les Ponts-de-Martel,  2016, 224 pages. www.talwogne.ch

 

La théologie de l’anabaptisme – Une interprétation

Grâce au travail de traduction de François Caudwell et au travail d’édition de Thomas Gyger (Ed. de la Talwogne), un ouvrage sur l’anabaptisme, paru en anglais en 1976 et réédité en 1998, est maintenant à portée de main du public francophone. Il s’agit d’un livre devenu un classique en matière d’interprétation théologique de l’anabaptisme primitif. Présentation par Claude Baecher.

9782970069751-cov.indd

Robert Friedmann (1891-1970), enrôlé dans l’armée autrichienne de 1914 à 1918, se consacre ensuite à l’étude de l’histoire. De foi juive, il est convaincu par le christianisme. En 1923, il poursuit son doctorat en histoire et étudie l’anabaptisme. Ce sera dès lors le sujet de recherche de toute sa vie. Il est baptisé en 1939, mais doit quitter Vienne la même année à cause du contexte politique. Il est persuadé par le mennonite Harold S. Bender de se rendre d’Angleterre à Goshen dans l’Indiana aux USA.

Il publie le remarquable volume Mennonite Piety Through the Centuries [La piété mennonite au fil des siècles] en 1949 et contribue à 200 articles de la Mennonite Encyclopedia. Il enseigne ensuite jusqu’à sa retraite à la Western Michigan University. Même si l’anabaptisme est un mouvement sans unité dogmatique nette et sans théologie explicite, Friedmann a recherché son unité interne, unité qu’il croit deviner dans un « christianisme existentiel », porté par des chrétiens engagés entièrement à la suite du Christ et comme le dit la préface américaine, avec « une nouvelle manière d’aborder la Parole de Dieu » (J.C. Wenger).

Ainsi sont présentées des notions traditionnelles avec leur éclairage propre : la grâce, la justification, le règne de Dieu, l’eschatologie « paisible », la doctrine de l’humain, la doctrine de l’Église (baptême, cène, discipline, ministères, mission), etc.

Friedmann a travaillé à partir de ses connaissances des nombreuses sources examinées durant 40 années de recherche. Il était un fin connaisseur surtout de celles ayant trait aux anabaptistes houttériens.

Même s’il lui arrive d’être caricatural, cet essai est et reste lumineux. Le traducteur et l’éditeur ont eu l’heureuse initiative de mentionner ici ou là les travaux accessibles en langue française relatifs à l’anabaptisme et d’ajouter une bibliographie en lien avec les publications en langue française.

Claude Baecher

Références

Robert Friedmann, La théologie de l’anabaptisme. Une interprétation, traduction par François Caudwell, Éditions de la Talwogne, Les Ponts-de-Martel,  2016, 224 pages. www.talwogne.ch

 

La propriété, c’est le vol

proprite« La propriété, c’est le vol ». Ce sont peut-être les cinq mots qui ont rendu Pierre-Joseph Proudhon célèbre. La formule convient bien à un philosophe anarchiste du 19e siècle, mais le chrétien, au premier abord, a plutôt envie de la balayer d’un revers de la main et de continuer son chemin. Pourtant, si l’on prend le temps de creuser le sens de la formule, et que l’on relit les textes bibliques sur le sujet, on pourrait être surpris. Surpris du fait que Proudhon et les auteurs bibliques ne sont peut-être pas autant en contradiction que ce que l’on pensait.

Deux précisions permettront de mieux comprendre ce que Proudhon entendait par cette formule lapidaire lorsqu’il a rédigé Qu’est-ce que la propriété ? Premièrement, son plaidoyer contre la propriété concerne essentiellement la propriété des moyens de production (les terres agricoles, les outils, les machines, etc.), c’est-à-dire toute forme de propriété qui a un caractère lucratif, et non la propriété personnelle de son logement ou de sa voiture. Deuxièmement, Proudhon distingue, à la suite des économistes, la propriété et la possession. La propriété est un droit légal, alors que la possession est un état de fait. Par exemple, je peux posséder un champ parce que je l’occupe et le travaille, sans que j’en sois le propriétaire. Sur la base de cette distinction, Proudhon défend la possession, mais s’en prend à la propriété. Il affirme par exemple que lorsqu’un propriétaire loue son champ à un paysan, il « moissonne et ne laboure pas, récolte et ne cultive pas, consomme et ne produit pas, jouit et n’exerce rien[1] ». Il souhaite donc que seule la possession, liée à l’occupation du bien, soit considérée comme légitime. Il critique encore l’absolutisation de la propriété par la loi, car celle-ci fait du propriétaire le maître absolu de son bien[2].

Qu’en dit l’Écriture ? Quelques pistes de réflexion :

En Genèse 1.26-28, le mandat de dominer la terre est donné à l’être humain à l’impératif, c’est-à-dire à une créature qui reste subordonnée à son Créateur[3]. L’absolutisation de la propriété est donc rendue impossible. Cela est confirmé lors du partage de la terre d’Israël. L’Éternel affirme aux propriétaires terriens : « le pays m’appartient, et vous êtes chez moi des immigrés et des résidents temporaires[4] ». Et les prophètes de rappeler : « Quel malheur pour ceux qui ajoutent maison à maison et qui joignent champ à champ, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’espace[5] ! »

Dans le Nouveau Testament, la parabole du fils prodigue[6] est particulièrement intéressante. Trois personnages, deux visions de la propriété : les deux fils en ont la même conception. Pour tous deux, la propriété est absolue ou n’est pas : leur père doit perdre la possession sur une chose pour qu’ils puissent en dire « c’est à moi ». Mais la vision du père est la même envers ses deux fils : ceux-là sont ses associés, ses copossesseurs. Il tue le veau gras pour le cadet, alors que celui-ci a déjà épuisé sa part d’héritage, et dit à l’aîné: « tout ce qui est à moi est à toi ».

Que dire alors ? Une fois remise dans son contexte, l’affirmation lapidaire de Proudhon nous met au défi. Au défi de relire les Écritures en faisant la lumière sur des points peut-être occultés, notamment sur le fait que la propriété absolue ne revient qu’à Dieu seul. Au défi aussi de mieux discerner lorsque ce droit absolu est usurpé à Dieu, comme lorsque Vinci (une entreprise mondiale  de concession et de construction) pense pouvoir, avec l’appui du gouvernement, détruire tout un écosystème à Notre-Dame-des-Landes pour construire un nouvel aéroport. Finalement, elle nous met au défi d’être signe du Royaume dans le domaine de la propriété aussi, en gérant nos biens à la lumière de la propriété absolue de Dieu sur tout ce que contient la terre, et en partageant ce que nous possédons comme Christ a partagé ce qu’il possédait avec nous.

Article de Thomas Poëtte.

[1]Pierre-Joseph Proudhon, Qu’est-ce que la propriété ?, Paris, Librairie générale française, 2009, p. 289.

[2]Encore aujourd’hui :  « La propriété est le droit de jouir et disposer des choses de la manière la plus absolue, pourvu qu’on n’en fasse pas un usage prohibé par les lois ou par les règlements. » Article 544 du Code Civil.

[3]Henri Blocher, « Le mandat culturel et les implications écologiques », La revue réformée 169, 1991, p. 6‑7.

[4]Lv 25.23 (NBS, comme pour les citations bibliques qui suivront).

[5]Es 5.8.

[6]Lc 15.11‑32.

Dieu. Simplement… par Neal Blough

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Le prochain Dossier de Christ Seul, écrit par Neal Blough, s’intitule « Dieu. Simplement… »

La table des matières se présente ainsi :

1. Dieu : de la création à la nouvelle création
2. Le Dieu tout-puissant et souverain
3. Le Dieu qui ne change pas
4. Le Dieu qui est amour et justice
5. Dieu et les dieux ou la tentation permanente de l’idolâtrie

Ce petit livre de 88 pages décrit le Dieu des chrétiens. Sa particularité est de présenter Dieu selon le récit de son interaction avec son peuple et le monde, d’après la Bible. Une approche « narrative » au fil du récit du projet de Dieu selon les Ecritures, de la création à la nouvelle création.

Un livre très abordable, qui permet de découvrir des facettes de Dieu ou d’affiner par exemple sa compréhension de la toute-puissance de Dieu quand on la met en lien avec l’espace laissé à l’humanité.

Un livre nourrissant pour la foi dans le Dieu de Jésus-Christ, un livre interpellant qui permet de prendre conscience des idoles dans leur version actuelle… et de les déboulonner !

Neal Blough est professeur à la Faculté libre de théologie évangélique de Vaux-sur-Seine et directeur du Centre Mennonite de Paris. Il a publié plusieurs livres en français et en anglais et de nombreux articles. Aux Editions Mennonites sont parus « Mennonites d’hier et d’aujourd’hui », « Chrétien : l’autre nationalité » (avec d’autres auteurs).

Disponible prochainement.