Ils en parlent – La pornographie – Le faux, le vrai & l’espérance

Dans la revue Le Christianisme aujourd’hui, mai 2017, une brève recension évoque le dernier Dossier de Christ Seul.

« Regroupant des témoignages, des versets bibliques encourageants et que des conseils pour ne pas rester dans le silence, ce livre minutieux et équilibré soutient et guide tout doucement le lecteur, sans condamnation, dans un cheminement de liberté. Bien construit, il parle aux victimes, aux parents et aux proches. Le langage est à la fois clair et accessible.
Un encouragement à venir en aide à toutes les personnes victimes de la pornographie. »

 

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Prédication du 25 juin 2017 | Michael H. | Romains 10.8-17

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Une réforme aujourd’hui ? On se trompe d’époque !

Après quelques articles (et avant d’autres à venir) sur les réformes dont l’Eglise aurait besoin aujourd’hui, voici un article quelque peu décalé de Frédéric de Coninck, qui questionne le fait même de vouloir appliquer l’idée de réforme aujourd’hui à l’Eglise. 

Au début du XVIe siècle, pratiquement toutes les personnes vivant en Europe de l’Ouest, à l’exception des juifs, se disaient catholiques. Un schisme séparait l’Europe en deux, avec les catholiques d’un côté et les orthodoxes de l’autre. Quand Luther a affiché ses thèses, il entendait proposer une réforme interne à l’Eglise catholique. Il n’était pas le premier à la proposer. Des mouvements dissidents existaient (les hussites en Bohème, les vaudois en Italie et dans le sud de la France, par exemple) mais ils n’avaient pas vraiment ébranlé ce socle qu’était l’Eglise romaine. Elle disposait d’un pouvoir politique, financier et moral considérable. Les élections des papes opposaient des factions rivales et relevaient bien plus de la géopolitique que de la théologie.

Une séparation au lieu d’une réforme

C’est ce bloc que Luther espérait réformer et la portée d’une telle revendication était forcément considérable, vu la place prise par l’institution Eglise dans la société de ce temps. Contraint par les événements, il a produit une séparation au lieu d’une réforme. Mais même cette séparation a produit des effets majeurs dans un tel contexte. Par la suite, les Eglises issues de la Réforme ont toujours contribué à l’émiettement des groupes religieux, la plupart des propositions de réforme se traduisant par l’émergence d’une nouvelle Eglise. Mais la portée de ces émiettements successifs n’a cessé de décroître.

A chacun son Eglise

Siècle après siècle, cela a débouché sur le tableau d’ensemble actuel qui est parfaitement adapté à l’économie de marché : on peut trouver à peu près n’importe quoi au sein du foisonnement des groupes se réclamant du christianisme. Chacun est libre de fréquenter l’Eglise qui correspond à ses convictions, de s’associer à la spiritualité qui lui convient et de mener le mode de vie qui lui plaît. On trouve les partisans de la prospérité et ceux de la vie simple ; des défenseurs de la morale traditionnelle et des partisans de l’accommodement aux tendances de la modernité ; des défenseurs des puits pétroliers et des écologistes ; des partisans de la guerre et des pacifistes ; des tenants d’une piété émotionnelle et des partisans d’une foi plus rationnelle. On rencontre des groupuscules qui se chamaillent pour des points de doctrine qui laissent perplexes les non-chrétiens.

Quelle Eglise réformer ?

Quelle est donc l’Eglise qu’il conviendrait de réformer ? De recherche d’une Eglise plus « pure » en recherche d’une Eglise plus « pure », j’ai bien peur que nous ayons collectivement fait fausse route et oublié l’importance du travail de discussion, de confrontation interne, ainsi que la nécessité de la patience et de la tolérance. Les invectives et les accusations d’hérésie volent vite et il est tellement simple de régler un conflit par l’exclusion !

Pendant ce temps, le monde autour de nous a complètement changé. En Europe de l’Ouest, la religion n’est plus au centre des préoccupations (sauf quand des poseurs de bombe s’en réclament). Nos divisions et nos débats laissent de marbre nos contemporains. Ils sont, sans doute, toujours à la recherche d’une bonne nouvelle qui donnerait sens à leur vie. Mais pour le reste, l’heure me semble plus être à l’ouverture et au dialogue entre chrétiens, qu’à la recherche d’une n+1ème réforme qui croirait rebattre les cartes d’une manière décisive.

Frédéric de Coninck est chercheur en sociologie (depuis peu à la retraite) et prédicateur à l’Eglise mennonite de Villeneuve-le-Comte

Syrie : récit de voyage, entre espoir, résilience et perte

Voici le récit de voyage de Doug et Naomi Enns en Syrie, du 29 mars au 3 avril 2017. En images, vidéos et texte, ce récit s’intitule : « Espoir, résilience et perte : cinq jours en Syrie« .

Ils ont fait ce voyage à travers la Syrie, pour aller à la rencontre du pays, de la population, et surtout des partenaires du Mennonite Central Committee (MCC) oeuvrant au secours d’urgence, à l’entraide, à la reconstruction, à la paix.

Naomi et Doug Enns ont travaillé comme représentants du MCC pour le Liban et la Syrie de 2013 à avril 2017. Depuis le mois de mai, ils sont basés à Strasbourg, en tant que représentants du MCC pour l’Europe de l’Ouest.

 

Ciseaux à ADN : entre folles espérances et craintes raisonnables…

CRISPR-Cas 9 est un outil génétique associant un brin d’ARN (CRISPR), qui permet de cibler une zone d’ADN, et une enzyme (Cas 9) qui permet de couper, remplacer, inactiver, modifier un gène. Ce mécanisme d’inactivation d’un gène existe déjà dans la nature avec l’ARN interférent qui peut bloquer l’expression d’un gène, probablement pour empêcher un génome viral de s’introduire dans l’organisme.

La nouveauté révolutionnaire de CRISPR–Cas 9, c’est sa simplicité d’utilisation et son efficacité pour modifier l’ADN.

APPLICATIONS : LE FOL ESPOIR DE GUÉRIR LES MALADIES GÉNÉTIQUES

Des chercheurs ont envisagé de l’utiliser pour provoquer la disparition d’espèces nuisibles, mais cela pose la question de l’équilibre de l’écosystème et de la contamination d’autres organismes par cette mutation génétique. Mais c’est l’application à l’être humain qui suscite les plus grands espoirs. Dans le cas de maladies impliquant un seul gène, il suffirait, théoriquement, d’inactiver ou de remplacer le gène défaillant à l’aide de ces ciseaux. Problème : les choses ne sont pas aussi simples ; en effet, les gènes sont en équilibre entre eux, et quand on en modifie un, il peut y avoir des effets négatifs imprévus. C’est pourquoi les thérapies géniques mettent autant de temps avant d’être appliquées : on doit d’abord s’assurer qu’elles n’entraînent pas d’effets nocifs. Attention donc à ne pas susciter de faux espoir : le guidage génétique est loin d’être infaillible et sans risques.

CRAINTES RAISONNABLES

Les chercheurs sont enthousiastes devant les applications thérapeutiques potentielles, mais craignent une mauvaise utilisation de CRISPR–Cas9 : des terroristes pourraient s’en servir pour créer un virus. Un outil si puissant devrait donc être utilisé avec une extrême prudence. Une de ses découvreuses, Jennifer Doudna, demande à ce que l’on s’abstienne de l’employer pour modifier l’hérédité humaine. Le danger est que la combinaison entre la cupidité et la demande de ceux qui veulent maîtriser leur destin et celui de leurs enfants pousse certains à jouer les apprentis sorciers.

On devrait poursuivre la recherche sur cet outil, au vu d’applications potentiellement bonnes pour l’être humain, mais l’utiliser dans le respect de celui-ci (en évitant par exemple de l’expérimenter sur l’embryon comme l’ont fait les chercheurs chinois) et dans le respect des équilibres dans la Création. Corriger avec prudence la nature, oui, mais pas refaire le monde ou formater l’humanité. L’homme devrait prendre garde à ne pas se prendre pour Dieu avec ses petits ciseaux, l’ADN n’est pas l’Adonaï !

P.-S. : Une équipe de Stanford alerte dans un article du 29 mai 2017 de la revue Nature Methods : CRISPR–Cas 9 « semble entraîner encore plus de mutations inattendues que prévu ». Source : www.genethique.org .

Marcher libres au travers d’un monde qui veut nous attacher

Que dit la Bible concernant la marche et la marche de la foi ? Gros plan sur l’évangile de Luc, par un pèlerin chevronné du chemin de Compostelle, qui aime justement allier marche et foi.

Le ministère de Jésus est essentiellement itinérant. Il va de village en village et ne s’installe presque jamais dans un lieu fixe. Dans l’évangile de Luc, en particulier, la marche de Jésus est le signe de sa liberté fondamentale. Au moment, par exemple, où ses familiers de la synagogue de Nazareth veulent le précipiter du haut d’un à-pic, lui passe au milieu d’eux et « va son chemin » (Lc 4.30).

 APPEL À BOUGER !

Une large section de cet évangile (9.51-18.44) est consacrée à la marche de Jésus vers Jérusalem qui se termine le jour des Rameaux. Au fil des étapes, Jésus rencontre des personnes qui ne veulent pas le suivre, car elles sont trop attachées aux situations dans lesquelles elles vivent. Certains restent prisonniers des liens familiaux (9.59-62) ; d’autres de conflits familiaux mal réglés (12.13-15). Le jeune homme riche est tétanisé par l’ampleur de ses richesses (18.18-26). à tous ceux qu’il rencontre, Jésus adresse un appel : viens et suis-moi ! Au sein de ce groupe de marcheurs, chacun apprend à vivre libre, à traverser les situations sans s’y laisser enfermer (9.52-55).

NE PAS S’ENCOMBRER !

Lorsque Jésus envoie des disciples au-devant de lui, il les appelle à la légèreté : « N’emportez pas de bourse, pas de sac, pas de sandales » (10.4). Qui marche sait ce que les précautions inutiles pèsent. Sans aller jusqu’à l’absence totale de sac, on est obligé, lorsque l’on part pour plusieurs jours, de limiter au maximum la liste des objets qui, en temps normal, paraissent indispensables. Et pour le reste, on est dépendant des circonstances, des personnes et des lieux qui nous accueillent. Sur la route, on peut rencontrer des brigands, autant que des bons Samaritains ou des auberges (10.29-35). Ce n’est pas une vie de sécurité, mais c’est une vie libre.

L’ÉVANGILE SE MARCHE !

L’appel et le mode de vie de Jésus tournent le dos, en fait, à la plupart des choix dominants du monde d’aujourd’hui. Dans nos sociétés bunkérisées derrière leurs frontières (et pas seulement au niveau national), au milieu de l’abondance qui provoque plus d’inquiétudes que de joies, face aux cocons qui nous étouffent plus qu’ils ne nous protègent, au milieu de nos tentatives dérisoires pour maîtriser les événements ou les réactions des autres, Jésus nous appelle à nous mettre en route. L’évangile se marche !

Les dangereuses colonies de vacances

Deux fois par an au moins, les devoirs des parents sont plus longs et plus difficiles que ceux de leurs enfants : à la rentrée de septembre et à la sortie de fin juin. C’est la période des formulaires de renseignement. En septembre, il ne s’agit pas simplement du nom et du prénom de l’élève : on est surpris de devoir fournir, toujours par écrit et en un nombre d’exemplaires à faire pâlir une forêt à pâte à papier, une foule de renseignements divers et fort complets, s’arrêtant tout juste avant une question sur les pointures respectives du père et de la mère. Le commissariat de police dont je dépends est plus discret et nettement moins bien renseigné sur moi.

Là où le phénomène devient plus inattendu, c’est à la sortie de l’année scolaire. Le poignet à peine remis des crampes occasionnées par les formulaires de septembre, voici venir les formulaires des colonies de vacances. à en juger simplement par la litanie des certificats à fournir, on se demande ce qui pousse encore des parents à envoyer leurs rejetons dans des milieux si dangereux : un stage commando de nageurs de combat paraît plus rassurant.

AUTORISATIONS EN PAGAILLE

Marshmallows autour du feu de camp…

À l’inventaire, il y a le retour de l’autorisation de sortie du territoire. L’autorisation est d’ailleurs un sport très estival : autorisation de séjourner dans un véhicule autre que la voiture de papa-maman. Autorisation d’être photographié. Autorisation de pratiquer le poney / le canyoning / la marche / la confection de bricolages à base de colle et de papier… Généralement, l’autorisation doit émaner d’une autorité médicale ; on pourrait d’ailleurs faire un livre des collections d’autorisations que les médecins doivent signer en soupirant. Il me semble même que, de guerre lasse, l’un d’entre eux, facétieux, avait conclu sa missive en « autorisant l’enfant à respirer l’air ambiant ». En bouquet final, il y a l’inévitable fiche sanitaire, réglementairement trop petite pour y apposer de manière lisible la liste des vaccins sur trois générations. Ultime subtilité : celle-ci doit être accompagnée d’un certificat médical authentifiant les renseignements apposés par les parents, qui eux-mêmes les ont puisés dans le carnet de santé… rempli par le même médecin (c’est authentique).

Il fut un temps où les mennonites étaient reconnus pour leur parole sûre ; en été, elle doit désormais être certifiée par un laïc pour envoyer les jeunes découvrir (en toute sûreté) la marche par la Foi.

Les limites du vote

Comme on pourra le lire en pages 22-23, le processus de l’adhésion des Églises mennonites de France au Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et/ou à la Fédération protestante de France (FPF) est au point mort. Le sujet est sensible et les raisons du blocage diverses. Parmi celles-ci, il me semble que l’on assiste aux limites de la prise de décision par vote. En effet, un délégué a pu voter « non » à la dis- sociation du vote CNEF/FPF, car son Église veut adhérer par principe et au CNEF et à la FPF ; un autre délégué, dont l’Église est elle aussi favorable à l’adhésion à ces deux instances, a pu voter « oui » à la dissociation du vote CNEF/FPF, par préférence pour cette modalité. Les deux Églises locales sont d’accord sur le fond, mais votent à l’op- posé sur la forme et bloquent ainsi le processus ! De quoi y perdre son latin… On retrouve les mêmes limites au niveau de la politique nationale, par exemple lors de votes de protestation ou de votes utiles, comme on a pu le constater récemment…

PRISE DE DÉCISION PAR CONSENSUS

La société peut-elle améliorer son système de prise de décision démocratique ? Je ne sais. Mais l’Église devrait, elle, viser mieux, en pratiquant la prise de décision par consensus. Celle-ci accorde une plus grande place à la délibération, permet de nuancer les positions, de reformuler la question posée, de mieux différencier avis personnel et adhésion à une position majoritaire… Bref, de discerner véritablement ensemble. Il est vrai qu’un état d’esprit (d’Es- prit ?) différent est alors demandé. Dans le Dossier de Christ Seul « Décider en Église : casse-tête ou opportunité ? » (2016) dont on recommande bien évidemment la lecture…, Max Wiedmer lançait : « Il me semble que ce serait à l’Association des Églises Évangéliques Mennonites de France de montrer la voie, en offrant aux délégués la possibilité d’expérimenter la prise de décision par consensus et d’en faire l’apprentissage. » Amen !

Prédication du 18 juin 2017 | Bertrand R.

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Apprendre à être pécheur

La notion de « péché » n’a pas bonne presse. On lui préfère le pêcher, surtout à l’arrivée de l’été ! D’autres optent pour aller pêcher sur les bords d’une rivière, au « Paradis des pêcheurs » !

Il fut un temps où, dans les Églises, les chapelles et chez les chrétiens, on battait sa coulpe en répétant sans fin : « C’est ma faute, c’est ma très grande faute ». Lorsque l’on n’avait rien fait de mal, on se flagellait pour avoir pensé mal. Et lorsque l’on n’avait rien à se reprocher, on s’accusait de se prendre pour un juste. Et lorsqu’on n’avait pas même cela à se reprocher, on était quand même injuste, parce qu’il en est ainsi ! On comprend alors que l’on ait opté pour aller pêcher plutôt que de parler de péché.

Aujourd’hui, plus personne ne se reconnaît pécheur. Même lorsqu’il est évident aux yeux de tous que l’on a tort, on se débrouille pour [cocher la bonne case] :

  • mettre la faute sur les autres, que ce soit les ancêtres, les étrangers, la société…
  • se trouver des excuses liées aux circonstances, au manque de temps, au stress, aux humeurs provoquées par la météo
  • se reconnaître responsable mais pas coupable
  • changer de sujet
  • faire semblant de ne rien avoir entendu
  • et surtout, surtout, ne jamais demander pardon.

Finalement, qu’est-ce qui vaut mieux : un monde où il faut toujours se considérer coupable ou un monde où l’on ne se reconnaît jamais coupable ?

Dans la Bible, le péché est évoqué à l’aide d’une image : rater la cible ! Mais quelle est cette cible à viser ? Si l’on en croit l’homme de Nazareth, la cible prend les contours suivants : Aime Dieu de toute ta force, et ton prochain comme toi-même. Le péché, du coup, c’est de ne pas aimer Dieu et le prochain, sous la forme – en bref – de l’idolâtrie et de l’autonomie par rapport à Dieu, de la haine ou de l’indifférence envers autrui. On comprend alors l’ampleur du concept…

Le péché, c’est bien davantage que de respecter ou pas un code moral. Il s’agit de l’orientation de toute la vie, qui se traduit il est vrai par un caractère, des actes, des paroles, des pensées… Nous ratons si souvent la cible ! Il faut donc, comme le dit l’éthicien nord-américain Stanley Hauerwas, « apprendre à être pécheur », car cela ne nous est pas naturel.

Un des symptômes de la difficulté actuelle à accorder au péché sa juste place, c’est l’absence de confession de péché ou de prière de repentance dans la spiritualité des cultes des Églises évangéliques. Si l’on n’a jamais l’occasion, devant Dieu, de se reconnaître pécheur, ayant raté la cible, pourquoi demanderait-on pardon au conjoint, au collègue, à l’ami, au frère et à la sœur en Christ ?

Le titre d’un livre de Daniel Bourguet montre la voie : le paradis des pécheurs (!) est le lieu où de grandes réorientations sont possibles, où des relations renouvelées sont envisageables, où il fait bon s’exposer à la lumière du Soleil de Dieu pour que reculent les ténèbres du mal.

Journées d’étude au Bienenberg – 22-24 septembre 2017

« Que celui qui est sans péché – Entre minimisation et surenchère du péché »

Avec Madeleine Bähler, Janie Blough, Marie-Noëlle Yoder, Lukas Amstutz, Frédéric de Coninck, Hanspeter Jecker, Denis Kennel, Daniel Plessing, Andreas Rosenwink, Michel Sommer, Marcus Weiand.

Infos et inscriptions : http://fr.bienenberg.ch/sejours/journees-detude