Prédication du 13 août 2017 | Olivier B.

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Si pan Don

Flashback sur le WE dernier !

Nous sommes partis découvrir un archipel sur le Mékong : Si Pan Don (les 4000 îles en lao).

Un voyage en bateau pour admirer les merveilles de la création, le bike trip dans la jungle et un tilapia [sorte de poisson] dégusté face aux chutes d’eau, une soirée témoignage riche dans un contexte particulier…

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Fête de clôture du chantier

Sabai dee touk khon !

Nous avons réussi à finir le chantier juste à temps ! Les enfants ont tous été invité à une fête pour l’inaugurer. L’aire de jeux à peine terminée, une nuée d’enfants a envahi la place. Leurs sourires en disaient long sur la joie qu’ils avaient de pouvoir profiter pour la première fois d’un bac à sable ou d’un toboggan.

S’en est suivi une cérémonie avec les autorités du village et le ministère de l’éducation pour clôturer le chantier comme on fait au Laos. C’était bon de se rappeler que les enfants sont importants, qu’ils ont dès à présent une place à prendre dans la société et qu’ils sont eux-aussi aimés de notre Père.

Puis le repas de fête, les baragouinements en lao, les musiques et les danses… Une belle façon de terminer cette aventure avec les villageois !1 2

 

 

 

 

500 ans des Réformes – Quelle réforme pour l’Eglise mennonite de France aujourd’hui ?

Huitième article de la série sur sur les besoins de réformes aujourd’hui, par Daniel Goldschmidt qui se projette en 2125 ! 

« Dans cette série d’articles, propose la consigne, le mot Eglise peut être pris dans différents sens du local au mondial, lié à une dénomination/au protestantisme ou pas.. L’auteur est libre ». Alors j’utilise cette liberté pour la fiction qui suit.

 

Disparition des Eglises mennonites…

2125 Lyon : Marc prend la parole devant une assemblée fournie à l’occasion des 600 ans du premier baptême d’adultes. Le sujet le passionne et il passionne son auditoire : quelle influence la théologie anabaptiste a-t-elle eue sur la principale union d’Eglises évangéliques de France ? Il rend compte de sa thèse récente d’Histoire de l’Eglise à l’Ecole des Hautes Etudes. Pour certains, c’est une franche découverte ; pour plusieurs, ce sont des bribes qui peuplent leur mémoire, puisque plusieurs responsables y ont fait allusion sur les blogs et dans les réseaux sociaux. Cette réunion a d’ailleurs été proposée pour connaître une des sources de leur mouvement et peut être « remiser » dans la dénomination l’usage du terme « évangélique » qui prête à confusion.

A l’issue de la réunion, Marc rentre chez lui le cœur heureux ; il se demande ce que serait devenu la petite Association d’Eglises mennonites si elle n’avait accepté il y a presque un siècle de fusionner avec deux autres groupes d’Eglises beaucoup plus récentes, mais en quête d’une histoire et d’une théologie. C’était pour lui une bonne décision des responsables de l’époque ne pas s’arc-bouter sur une version ethnique de « leur tradition », mais de la partager sans honte ni orgueil mal placé. Certes, il avait fallu abandonner la dénomination « mennonite », et les relations avec les autres mennonites d’Europe et du monde s’étaient forcément relâchées. Un tout petit nombre de mennonites puristes persistaient à se réunir séparément espérant renouer avec un passé qu’ils estiment plus glorieux, celui où les 30 et quelques « assemblées » n’avaient aucun compte à rendre à personne… ou du moins à d’autres « évangéliques ».

Il avait fallu dans une premier temps mettre de l’eau dans son vin sur plusieurs sujets « clivants » : il fallait batailler plus fort pour faire accepter le ministère féminin ou l’engagement social du chrétien suspect de salut par les œuvres ; l’organisation collégiale des Eglises locales et des instances inter-Eglises s’est avérée compliquée à mettre en place ; il avait fallu mettre la « pédale douce » sur des thèmes considérés comme « folkloriques », comme la non-violence ou la paix en matière sociopolitique. Mais au final, constatait Marc en lui-même, ces concessions ont permis un impact de cette théologie aujourd’hui plus grand.

De leur côté, les anciennes assemblées avaient vraiment gagné en zèle évangélisateur et certaines avaient grandi même dans des régions réputées difficiles. Plusieurs implantations dans des grands centres urbains bénéficiaient grandement de l’aide des deux autres unions d’Eglises en termes de supervision, d’activités communes pour les diverses tranches d’âges, d’échanges de chaire…

Et puis surtout, les organismes et œuvres fondées par les anciens mennonites ont connu une nouvelle jeunesse :

·         Joie & Vie avec ses séjours, colonies et camps pour tous les âges emploie maintenant une dizaine d’animateurs à temps plein répartis sur le territoire national appuyant groupes de jeunes et Eglises dans leur témoignage public par les arts, la musique, le chant choral, la danse ;

·         les œuvres pour personnes handicapées, jeunes en difficulté ou personnes âgées avaient regroupé leurs forces et s’étaient considérablement développées sur tout le territoire ;

·         la Formation biblique décentralisée utilisait maintenant les services d’une dizaine de théologiens ; la grande Union venait d’adapter avec les organismes de formation théologique existant un cursus théologique anabaptiste qui fait le plein.

Certes, on sentait poindre par moment des susceptibilités entre représentants des chacune des trois unions d’origine. Mais la sagesse a prévalu jusqu’ici et l’esprit de concorde a eu raison des tensions.

Elargir l’espace de la tente…     

Marc a-t-il rêvé ? Ce scénario est-il plausible, souhaitable ? ll part de collaborations qui sont déjà en place en 2017 en les étendant géographiquement. Faut- il les renforcer jusqu’au point d’abandonner la dénomination ? Est-ce là une Réforme ? De fait, le qualificatif « mennonite » avec son poids d’histoire remplit le rôle du pape au 16e siècle : repoussoir pour les uns, duquel il faut se séparer, symbole fort de la fidélité à un passé pour les autres, même s’il n’a pas toujours été glorieux. Il peut d’ailleurs en être de même pour le terme « anabaptiste », d’aspect poussiéreux voire sectaire pour certains, troisième voie de la Réforme pour d’autres.

Cette fiction a pour moi une vertu : réfléchir à ce que pourrait signifier pour l’Association des Eglises Evangéliques Mennonites de France (AEEMF) le fait de dépasser ses frontières historiques, sociales, culturelles pour être plus disponible à ce que l’Esprit lui dit. Si la dénomination doit rester, il faut, ce me semble, que les mennonites soient plus nombreux et visibles en région parisienne, qu’ils s’implantent au-delà de l’Est vers le Sud. C’était une des conclusions concrètes, un premier pas proposé par le Groupe de Réflexion sur la Mission en France qui s’est réunit à l’initiative de l’AEEMF et du Comité de Mission Mennonite Français de 2008 à 2010. Dix ans après, où en est-on ?

Daniel Goldschmidt, Eglise de Saint-Genis/Bellegarde

Voyage à Savannakhet

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Sabai Dee (Bonjour en Lao) !!

Nous sommes partis le samedi matin pour un périple de 4h en direction de Savannakhet qui se situe à la frontière de la Thaïlande au bord du Mékong. Sur la route, nous avons visité une ferme d’élevage porcins et d’aquaculture sous une journée assez chaude. Une fois arrivé, nous nous sommes installés dans une Guest House… vive la clim’, la piscine, de nombreux restaurants, de l’eau chaude pour la lessive et des toilettes grands conforts (bouchées). Nous avons eu beaucoup de rencontres riches et encourageantes. Contents d’être de retour dans la campagne de Kapeu où nous avons repris nos travaux et visité une ferme de vers à soie.

Bisous les z’amis!! ^^

Les premiers jours au camp

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Voilà quelques jours que nous vivons à Kapeu, nous sommes bien installés, nous nous mettons peu à peu au rythme lao autant au niveau de la nourriture que du climat. Ici le riz est de coutume tous les jours accompagné de soupe de Bambou, criquets, vers à soie, poisson grillé, sauce aux intestins de vache, délicieuses viandes de porc ainsi que de nombreux fruits (bananes, fruits du dragon, ramboutans, durian…). Il nous reste encore beaucoup de saveurs à découvrir!

Nous travaillons sur un projet de terrain de jeux à l’école de Kapeu. Nous avançons bien et les villageois sont très heureux et touchés par notre aide et viennent nous donner un coup de main du haut de leur 1 mètre 50. Nous avons aussi joué avec les jeunes du village au foot et au volley et ils étaient très heureux de jouer avec des « Phalangs » (étrangers en lao). Pour la plupart, c’est la première fois qu’ils voient des blancs et surtout des noirs d’ailleurs.

Notre aventure continue nous partons aujourd’hui à 4h de Kapeu, à Savanaketh pour découvrir le travail et les cultures tradionnelles dans le reste de la province. Nous allons loger pendant 3 jours dans un hôtel avec piscine. Autant vous dire que tout le monde est ravi. La suite de nos aventures et le résumé de notre périple à Savanaketh dans quelques jours…

Julien Labeth pour l’équipe Lao’style.

 

Ils en parlent – La souffrance, un chemin de vie ? Par Linda Oyer

Dans le dernier numéro de la revue Théologie évangélique de la Faculté libre de théologie de Vaux-sur-Seine, le Dossier de Christ Seul « La souffrance, un chemin de vie ? », écrit par Linda Oyer, est présenté et recommandé sous la plume de Christophe Paya.

 

« La question de l’épreuve, de la déception, de la souffrance ne peut être évitée par les accompagnants chrétiens. L’auteure commence par prendre acte de cette réalité humaine et de ses effets. Puis elle situe la réalité de l’épreuve face à une autre réalité biblique : la présence de Dieu, y compris dans le désert de la difficulté. La conjonction de ces deux données fait l’objet d’une réflexion qui sera utile à la fois pour les accompagnants et pour les personnes qui traversent l’épreuve. Le livre pourrait d’ailleurs être lu et médité à deux, dans le cadre d’un accompagnement fraternel. »

 

Ce livre est disponible ici.

 

Trajet aller

Trajet
Album : Trajet

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 Bonjour à tous, nous sommes bien arrivés au Laos après 2 longues journées de voyage entre avion, métro, train, touktouk, bus et voiture. On est content de se poser chez Thomas et Lydia qui nous accueillent à la Méno dans leur maison!

Demain, nous allons commencer de construire la place de jeux pour les enfants de Kapeu.

Merci pour votre soutien !

Prédication du 6 août 2017 | Luc Alexis L. | « Tant de temps ? Oui… » (Ps. 90.12, Ec. 3.1-8, Ep. 5.16)

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