Vivez ou revivez la CME 2018 en vidéo !

Les vidéos des différentes plénières de la Conférence Mennonite Européenne 2018 (CME) sont disponibles ici. 

Vivez ou revivez ces moments de célébrations, d’histoires, de prédications, d’expériences artistiques et musicales…

La CME a eu lieu à Montbéliard du 10 au 13 mai 2018 et a rassemblé près de 2300 personnes le dimanche matin pour le culte final, venues de toute l’Europe et d’au-delà. Ces rassemblements ont lieu tous les six ans.

Le numéro Juin 2018 du magazine Christ Seul (arrivée imminente dans les boîtes aux lettres) consacre deux pages de reportage-photos. Le numéro Juillet 2018 reviendra largement (10 pages) sur cet événement important pour les Eglises mennonites en Europe.

Prédication du 27 mai 2018 | Fritz G. | « Suivre Jésus aujourd’hui… » (Luc 9.57-62)

Télécharger la prédication

Méditation du 20 mai 2018 | Bertrand R. | « Par l’Esprit » (Zacharie 4.1-10)

 

X comme Xénophilie

La xénophilie désigne l’amitié pour les étrangers. Inutile de préciser combien cette notion est d’actualité ! L’Europe est devenue un espace de refuge et d’espérance, mais pas toujours d’asile, pour des milliers de réfugiés.

Origine étrangère

La xénophilie appartient à l’essence du peuple de Dieu. L’Éternel avait choisi un peuple d’errants, de nomades, pour se révéler. Les Hébreux se souvenaient : « Mon père était un Araméen errant. Il est descendu en Égypte, où il a vécu en émigré. » (Dt 26.5). Ils se rappelaient les difficultés de leur condition d’étrangers en Égypte, et comment le Seigneur les avait délivrés de l’oppression. Aussi devaient-ils à leur tour respecter l’étranger, prendre soin de lui, l’aimer : « Tu n’exploiteras ni n’opprimeras l’émigré, car vous avez été des émigrés au pays d’Égypte. » (Ex 22.20). En effet, Dieu « aime l’émigré en lui donnant du pain et un manteau. » (Dt 10.18)

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L’étranger comme modèle !

Jésus propose le Samaritain, un « étranger » (Lc 17.18), comme exemple d’amour du prochain (Lc 10.29-37). Il invite ses disciples non seulement à prendre soin de celui qui est dans le besoin, mais à s’identifier aux étrangers. Comme lui, ils n’ont « pas où poser la tête » (Lc 9.58). Le chrétien est dans le monde sans être du monde, « étranger et voyageur sur la terre » (Hé 11.13).

Une attitude spirituelle

La xénophilie est davantage qu’un comportement éthique. C’est une attitude spirituelle, une expression de la vie dans l’Esprit. Faisant allusion à l’hospitalité d’Abraham, l’épître aux Hébreux rappelle que « certains, sans le savoir, ont accueilli des anges » (Hé 13.2). Et Jésus dit : « J’étais un étranger et vous m’avez recueilli… Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits, qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait ! » (Mt 25.35,40)

Dans l’histoire de l’église

C’est ainsi que la tradition monastique concevait l’hospitalité : « On recevra avec une sollicitude et un soin particuliers les pauvres et les voyageurs étrangers, parce que c’est principalement en leur personne qu’on reçoit le Christ. » (Règle de saint Benoît 53.15)

Les anabaptistes persécutés ont fait l’expérience de l’errance, et du besoin d’être accueillis en des zones de refuge. Mais ils ne limitaient pas leur hospitalité à leurs frères pourchassés. Le disciple de Jésus « habille ceux qui sont nus, nourrit les affamés, donne à boire à ceux qui ont soif, abrite les miséreux » (Menno Simons, en 1537). Les assemblées chrétiennes qui accueillent et soutiennent aujourd’hui des familles de réfugiés sont « bénies du Père » (Mt 25.34).

« Vous aimerez l’étranger comme vous-mêmes. » Lévitique 19.34

 

Trois observations face aux doutes sur Dieu.

Je peux imaginer les doutes que bien des jeunes peuvent avoir par rapport à la foi. Que ce soit des convertis ou non. D’autant plus que notre société, avec le siècle des Lumières et autres courants de pensée, n’aide pas non plus à bien se positionner.

J’aimerais à travers cet article nous inviter à reconsidérer ces interrogations en observant trois choses et en nous posant quelques questions.

1. La création : une question de hasard ?

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Arrêtons-nous un instant. Regardons ce qui nous entoure et posons-nous cette question : « Tout ce que je vois est-il le fruit du hasard ? »

En effet, observons les étoiles, le soleil, les nuages, l’univers et l’infiniment grand. Tout cela est-il vraiment arrivé tout seul ?

De même, étudions attentivement une cellule, une molécule, et l’infiniment petit. Pouvons-nous rester indifférents ?

Considérons aussi l’être humain. T’es-tu déjà posé la question : « Pourquoi je suis moi et je vis cette vie et non une autre ? » Regardons nos mains, nos pieds et demandons-nous si une telle complexité, des mécanismes aussi sophistiqués, peuvent être le fruit du hasard. Notre corps peut faire des choses incroyables, notre être est relationnel et doué d’intelligence, mais il est aussi fragile. Nous sommes des chefs-d’œuvre de Dieu.

« […] toutes ces choses et des milliers d’autres aspects de la création ne peuvent tout simplement pas être venus à l‘existence en dehors de l’activité d’un Créateur tout-puissant et infiniment sage. »¹

Lis Rm 1.20. Si nous sommes assez honnêtes avec nous-mêmes, nous ne pouvons nier qu’il y a bien quelqu’un derrière toutes ces choses.

2. La Bible

Dieu a inspiré les auteurs bibliques par le Saint-Esprit. Du coup, la Bible est Parole de Dieu. Par la Bible, Dieu parle aux hommes et se révèle aussi par ce biais-là (2Tm 3.16-17).

La Bible part toujours du principe que Dieu existe, elle n’essaye pas de le prouver, puisque c’est un fait. D’ailleurs, dès le premier verset de la Bible, il est écrit : « Au commencement, Dieu… » (Gn 1.1).

Dieu est le « Dieu de la vérité » (Ps 31.6 ; Nb 23.19). Puisqu’il est vrai, sa Parole l’est également. Ce point mériterait aussi d’être creusé…

Si nous croyons que la Bible dit la vérité (Jn 17.17), alors non seulement elle nous présente Dieu comme vivant et vrai, mais elle nous apprend en outre à connaître ce qu’il fait et ce qu’il est.

Pourquoi ne pas croire à ces paroles ?

3. La croix : une marque d’amour ?

Enfin, face au doute, j’aimerais poser cette question : quel Dieu, parce qu’il aime ses créatures et parce qu’il est juste et saint, est venu humblement sur la terre ? Quel Dieu s’est fait homme afin de payer le prix qui nous attendait ? Quel Dieu est venu pour réconcilier les hommes avec lui ? Quel Dieu est venu, est mort sur une croix, et est ressuscité pour que nous ayons la vie ?

Prenons la Bible et lisons trois passages très intéressants : 1Co 1.20-25, Rm 5.6-10 et Ph 2.6-11.

Quel est le message de ces passages ? Qu’apprends-tu sur toi et sur Dieu ?

– La croix est une folie aux yeux des hommes, mais cette folie est plus sage que notre sagesse.

– La croix est la marque de l’amour suprême de Dieu pour nous qui ne le méritons pas.

– La croix est l’emblème de l’obéissance et de l’humilité de Jésus pour nous sauver.

Si tu es honnête avec toi-même, tu sauras que le Dieu de la Bible est le seul Dieu vivant et vrai.

Conclusion

Nous pouvons avoir des questions. Et quand le doute surgit et remet en question ta foi, arrête-toi, pose-toi et observe la Création ; rappelle-toi que la Bible est vraie et que tu peux avoir confiance en ce qui est écrit même si tu ne comprends pas tout. Mais surtout regarde toujours à la CROIX : Dieu t’aime vraiment au point qu’il est venu en Jésus mourir sur la croix pour chacun, chacune, afin que nous soyons sauvés de la mort à cause du péché et que nous soyons réconciliés avec lui.

Nous pourrons donner tous les arguments que nous voulons. Mon but n’est pas de convaincre par A+B que Dieu existe, mais c’est Dieu lui-même qui, par son Esprit, va agir dans ta vie et te parler. Lorsqu’il le fera, que feras-tu ? L’accepteras-tu ou le nieras-tu ? Auras-tu la foi ou trouveras-tu d’autres excuses ?

 

1. Wayne Grudem, Théologie systématique, 2010, Excelsis, 2012, p. 137.

L’Apocalypse comme dévoilement des coulisses…

Christ Seul : Le sous-titre du livre que tu as écrit sur l’Apocalypse s’énonce ainsi : Les coulisses de l’Histoire. Peux-tu expliquer pourquoi ?

Nicolas Farelly : Ce que l’on remarque dès le tout début du livre (1.9-20), c’est que Jean, l’auteur de l’Apocalypse, a été emporté hors de ce monde dans une vision. Et là, il lui a été donné de voir le monde à partir d’une autre perspective spatiale (une perspective non plus simplement terrestre, mais céleste). De même, il lui a été donné de voir le futur de la création, notamment la Nouvelle Création qui vient. Jean écrit ce qu’il a vu dans cette vision, et celle-ci propose aux lecteurs une perspective sur le présent, sur l’Histoire qui se déroule, à partir d’un autre point de vue. Il est comme élevé au-dessus d’une scène (le monde) pour voir ce qui se passe en coulisses, ce qui s’y vit et ce qui s’y trame.

Qu’est-ce que cela apporte ?

Nicolas Farelly : On le sait, le commun des mortels n’a accès qu’à ce qu’il voit et expérimente dans les faits. Il voit la pièce de théâtre qui se déroule sous ses yeux, mais il ne sait pas ce qui se passe derrière le rideau, dans les coulisses. Cela peut être non seulement frustrant, mais c’est aussi et surtout une vision très limitée du monde et de l’Histoire. L’Apocalypse nous rappelle que, quand bien même le monde souffre, quand bien même l’injustice, la violence et toutes sortes de péchés sont là, Dieu règne et les croyants sont dans sa présence. Plus encore, il y a un combat qui fait rage dans les coulisses, dans les cieux. Les forces du mal influent sur le monde, mais Christ, l’agneau immolé, les a déjà vaincues et il vaincra encore.

Peux-tu en une phrase résumer le message de l’Apocalypse aux chrétiens du premier siècle après J.-C. dans leur contexte ?

Nicolas Farelly : Dans l’Empire romain, et face à la tyrannie de cet empire, n’abandonnez pas votre foi : persévérez, demeurez fidèles à votre Seigneur, car Christ est vainqueur et il vient.

Et aujourd’hui en Occident, que dirait Jean aux chrétiens ?

Nicolas Farelly : Dans ce monde perverti où l’injustice foisonne, où la consommation à outrance est une règle de vie, où la sexualité débridée est encouragée (etc., etc.), bref au sein de cette société tant oppressive qu’asservissante idéologiquement (comme un empire), résistez à la tentation du conformisme. Que Christ soit votre seul maître et seul sauveur ! Pour nous comme pour les lecteurs du premier siècle, la « victoire » (la vie dans la Nouvelle Création) ne sera atteinte que par la fidélité à Christ.

Qu’est-ce qui aide à comprendre le langage symbolique de l’Apocalypse ?

Nicolas Farelly : Dans le livre, j’écris que « Le symbolisme est ce que Jean utilise pour tenter d’exprimer l’inexprimable, ce qui excède les capacités humaines d’expression ». Il faut donc sans cesse se souvenir que le symbolisme est un langage plus proche de la poésie que de la prose. C’est une autre manière de parler de la réalité. Malheureusement, nous ne savons plus trop comment lire et comprendre ce type de langage aujourd’hui. Il nous manque à la fois des outils et l’habitude. Dans le livre, je reprends donc un tableau qui m’avait semblé très utile pour expliquer le sens des symboles les plus importants de l’Apocalypse (les chiffres, les couleurs, etc.). C’est en tout cas un bon point de départ.

Que dirais-tu aux personnes qui, aujourd’hui, comprennent l’Apocalypse comme un livre qui décrit l’actualité mondiale et prédit l’avenir ?

Nicolas Farelly : Je pense que ces interprétations se trompent, qu’elles n’ont pas saisi que cet écrit était en premier lieu destiné à des lecteurs chrétiens du premier siècle, et que le but recherché n’est pas tant de décrire l’avenir du monde (d’ailleurs, ces interprétations se concentrent essentiellement sur l’Occident et son actualité…), mais d’encourager, quelles que soient les circonstances oppressives, à persévérer dans la foi. Le livre de l’Apocalypse ne décrit donc pas notre actualité, mais il permet à tout un chacun, dans son actualité, dans son présent douloureux et difficile, de se souvenir de ce que Christ a fait, ce qu’il fait présentement, et ce qu’il fera demain.

Propos recueillis par Michel Sommer

Pour aller plus loin…

L’Apocalypse – Les coulisses de l’Histoire, par Nicolas Farelly, Dossier de Christ Seul 1/2018, Editions Mennonites, Montbéliard, 2018, 88 pages, 9 €.

A commander sur www.editions-mennonites.fr

Apprendre à communiquer de manière bienveillante…

Pourquoi communiquer de manière bienveillante doit-il s’apprendre ? N’est-ce pas naturel ?

Frédéric Baumann : Communiquer de manière bienveillante est profondément naturel, mais cette disposition a été malmenée par notre éducation, notre culture, etc. Nous avons dès lors à réapprendre une autre façon de nous comprendre et de nous accueillir nous-mêmes et les autres. Cela passe d’abord par le réapprentissage de la grammaire des émotions pour comprendre avec justesse ce qui se passe en nous quand nous sommes en relation.

Photo : www.pixabay.com

La force de la Communication consciente et non violente (CCNV), c’est de nous montrer que nos émotions sont reliées à nos besoins, à ce qui est vivant en nous : besoin de liberté, d’autonomie, de compréhension, d’attention, de tendresse, d’efficacité, etc. Avez-vous appris à les identifier, à les accueillir et à en prendre soin ? Voilà ce que propose la CCNV : se rencontrer soi-même et l’autre à ce niveau d’authenticité et de profondeur.

La communication bienveillante, est-ce une technique à utiliser ou plutôt une manière d’être ?

Frédéric Baumann : C’est une posture, une manière d’être avec soi-même et avec l’autre. Elle permet, nous l’avons dit, de mettre plus de conscience dans ce que l’on vit, dans la richesse de nos émotions et de nos besoins.

Il y a une partie plus technique, mais c’est un processus que nous avons à habiter, pas à appliquer. Le fondement de cette approche est notre désir d’être en relation avec soi-même et avec l’autre. Ensuite, il suffit de s’entraîner quotidiennement !

Quel est le bénéfice d’un tel apprentissage ? Où peut-il s’appliquer ?

Frédéric Baumann : Les bénéfices, ce sont des relations plus authentiques, plus de compréhension et de clarté sur ce que nous vivons, donc plus de vie !

Je crois que c’est aussi une façon de répondre à l’invitation de Jésus d’aimer son prochain. Il y a 15 ans, j’ai commencé à prier intensément que Dieu m’apprenne à aimer. En réponse, Dieu m’a notamment conduit sur le chemin de la Communication consciente et non violente et cela a transformé mes relations.

Cela peut s’appliquer à toutes les relations, avec le conjoint, les enfants, la famille, au travail… Et aussi quand c’est difficile ou conflictuel, dès lors que l’on décide de le faire et que l’on ose le faire.

S’exprimer dans son authenticité et même sa vulnérabilité peut complètement transformer la relation.

Tout le monde peut-il apprendre à devenir bienveillant ? Que peut-on apprendre en une journée ?

Frédéric Baumann : Oui, tout le monde peut l’apprendre. En une journée, on pose les bases et on expérimente. J’y arrive aujourd’hui bien mieux que lorsque j’ai commencé. Cela ne s’apprend pas en lisant un livre, mais en pratiquant. Le secret, c’est donc de pratiquer, pratiquer et encore pratiquer.

Pendant la journée de formation, en plus de la théorie, on s’exerce concrètement et on expérimente. L’objectif, c’est de donner à goûter quelque chose qui apporte de la saveur à la vie. Je partage aussi des situations de ma propre expérience de vie, pour montrer comment cela s’incarne très concrètement dans le quotidien.

Alors, si les personnes y trouvent une saveur particulière, elles auront toute la vie pour continuer !

Propos recueillis par Elisabeth Baecher, Perspective, reprise partielle avec autorisation

Pour aller plus loin…

Communiquer de manière bienveillante, samedi 29 septembre 2018 de 9 h à 18 h, au Centre de Formation du Bienenberg, près de Bâle, avec Frédéric Baumann.

Inscriptions : cefor@bienenberg.ch– https://fr.bienenberg.ch/sem/nonviolente18

 

Apocalypse et Paix

Le transfert de l’ambassade états-unienne à Jérusalem a décuplé la frustration des Palestiniens, prêts à tout tenter au péril de leur vie. Certains chrétiens rendent grâce à Dieu pour la décision de Donald Trump, pensant qu’elle fait partie d’un plan divin en faveur de l’État d’Israël qui fêtait le même jour ses 70 ans. Ils lisent l’Apocalypse et les prophéties de l’Ancien Testament comme un manuel de géopolitique. Est-ce légitime ?

Nos pages Grand angle (8-12) et un Dossier de Christ Seul paru tout récemment (L’Apocalypse – Les coulisses de l’Histoire) abordent justement la question de l’interprétation du dernier livre de la Bible. Plutôt que de géopolitique pour le 21e siècle, l’Apocalypse de Jean fonctionne comme une épître, certes quelque peu baroque, recommandant à l’Église du 1er siècle et de tout temps de rester attachée au Christ dans sa foi et sa manière de vivre, malgré les tentations et les oppositions subies.

Cet attachement à l’Agneau immolé, venu faire la paix par son propre sang versé, conduit plutôt à soutenir les efforts en vue d’une paix juste pour tous, incluant le droit pour Juifs et Palestiniens à vivre dignement et en sécurité. Depuis les prophètes juifs, nous savons que « la sécurité résulte directement de la justice économique et sociale »(Alejandro Zorzin). Voilà ce qu’il faut favoriser en Israël, dans les Territoires palestiniens, en République centrafricaine, en France…

« Transmission – Ce que tu ne peux garder pour toi » était le thème de la Conférence Mennonite Européenne (CME), du 10 au 13 mai à Montbéliard. Recevons et transmettons la paix du Christ !

CME 2018 : France 3 Bourgogne-Franche-Comté en parle !

Dimanche soir 13 mai, France 3 Bourgogne-Franche-Comté a évoqué la 10e Conférence Mennonite Européenne 2018 qui s’était terminée le même jour.

 

 

Cette Conférence Mennonite Européenne a rassemblé une fourchette de 1 200 personnes jeudi et vendredi à 2 300 personnes le dimanche lors du culte. 18 pays étaient représentés : Ukraine, Lituanie, Syrie, Indonésie, Suède, Canada, USA, Colombie, Portugal, Espagne, Danemark, Autriche, Pays-Bas, Grande-Bretagne, Belgique, Allemagne, Suisse et France.

Il s’agit d’un record de participation pour une Conférence Mennonite Européenne, en nombre de participants et en nombre de pays représentés.

Des photos sont disponibles ici.

Le prochain numéro de Christ Seul, dans les chaumières vers la fin du mois, comprendra deux pages de photos. Le numéro suivant reviendra plus en détails (10 pages) sur cet événement.