Noël en choeurs par les chorales du Geisberg et d’Altkirch-Birkenhof

Les chorales des Eglises mennonites des deux extrémités de l’Alsace (Geisberg et Altkirch-Birkenhof) s’associent pour présenter « Noël en choeurs ».

Sous la direction d’Astrid Hirschler et de Martine Nussbaumer, avec Jonathan Hirschler au piano, 80 chanteurs chantent Noël, dans des styles variés : gospel, traditionnel, jazzy, africain, classique…).

Ce sera les 24 et 25 novembre dans le sud de l’Alsace (68) et dans le Territoire de Belfort, et les 1er et 2 décembre dans le nord de l’Alsace (67).

Plus d’infos sur le flyer ci-dessous.

 

Quand l’église devient un bar…

Le 29 septembre dernier, à quelques minutes d’intervalle, j’ai appris que « Pokémon » était la contraction de « pocket monsters », et qu’un bon théologien, à l’instar d’un bon médecin, doit être capable d’expliquer simplement les choses compliquées. J’étais assise dans la salle de culte de l’Église mennonite d’Altkirch, dans un décor bien différent : à la place des habituelles rangées de chaises se trouvaient des canapés et de petites tables sur lesquelles étaient posées bougies et carte de cocktails…

C’est pour accueillir un café théologique que l’Église d’Altkirch s’est transformée en bar ce samedi soir. Le café théologique est un concept qui permet d’aborder, dans un cadre informel et détendu, des sujets qui peuvent être délicats. Autrement dit, offrir l’opportunité de poser les questions qui bloquent, tracassent, obsèdent, démangent, sur Dieu, la foi, l’Église, la Bible, la théologie… Pour cela, il était possible de poser les questions par écrit, par SMS ou de manière orale.

17 QUESTIONS..

Les 17 questions adressées à Neal Blough, professeur d’histoire de l’église à la Faculté libre de théologie évangélique de Vaux-sur-Seine et directeur du Centre Mennonite de Paris, à qui avait été confiée la tâche d’y répondre, ont été l’occasion d’échanger sur des sujets très variés : le pardon est-il toujours possible, même dans les situations extrêmes ? Comment interpréter la phrase présente à plusieurs reprises dans le livre de l’Exode disant que Dieu endurcit le cœur du pharaon, et qu’est-ce que cela signifie ? Quelle doit être l’attitude de l’église face à l’évolution des valeurs de la société ? Comment, en tant que chrétien, aborder un musulman ? Que penser des paroles de La Marseillaise ? En quoi la théologie est-elle importante ? Que signifie « être dans le monde mais non du monde » ? Que penser des jeux vidéo du type « Pokémon » ? Quelles preuves peut-on donner à des athées que la Bible vient de Dieu ? Comment revenir à une certitude lorsque l’on a des doutes sur l’existence de Dieu ?…

…ET DES PERSONNES…

Derrière ces questions, des personnes engagées et des personnes en exploration, partageant ensemble un petit bout de leurs réflexions et préoccupations. à travers ces questions, un beau rappel que les questionnements et les doutes font partie du chemin, mais surtout, que suivre Jésus engage tous les domaines de la vie.

 

Noël simplement ou simplement Noël ?

C’est un choix qui coûte de fêter Noël simplement. Vous trouvez cela paradoxal ? Cela ne coûte pas cher bien sûr, mais cela coûte vraiment, car il faut choisir de donner du temps, avoir de l’imagination, de la patience et de l’amour, et tout le temps de l’Avent nous y invite.

AVANT : L’AVENT

Pas de chocolat dans nos calendriers, mais une crèche qui se construit peu à peu, des histoires en épisodes, des témoignages de chrétiens qui incarnent au quotidien l’amour de Dieu, quelques chansons. 24 soirées en famille tous ensemble, même si ce n’est pas long, voilà une belle façon de se préparer à Noël. Pas de budget pour cela, un peu de récup’, les bricolages des enfants, quelques histoires, des vidéos inspirées (par exemple sur https://lesrebellesdenoel.ch/chfr).

FONDUE PRIÈRE

Finalement, nous avons toujours placé Noël sous le signe de l’abondance : Dieu nous donne ce dont nous avons réellement besoin, nous devons simplement ouvrir nos yeux sur tous les cadeaux que nous avons déjà. L’an passé, notre repas était une « fondue prière » : à chaque morceau de pain trempé, nous remerciions Dieu pour un bienfait vécu pendant l’année.

CADEAUX

Nous essayons de trouver des cadeaux sympas, souvent des jeux d’occasion, mais cela fait longtemps que nous avons compris que c’est le temps passé autour d’une activité ou d’un jeu qui est le vrai cadeau à offrir.

REPAS

Photo : www.pixabay.com

Pendant plusieurs années, notre repas de Noël a été composé de pommes de terre, fromage blanc aux herbes, salade et d’un petit dessert. Il y a plusieurs raisons pour cela : zéro stress en cuisine, tout le monde dans notre famille aime cela, le nombre d’invités peut varier facilement et personne ne se sent gêné d’être invité à un repas si simple. Ainsi, notre table a été ouverte plusieurs fois à des personnes seules.

COMPTER LES BIENFAITS

Rassurez-vous : nous aimons manger, rire et les cadeaux, mais nous essayons d’apprendre ensemble, petits et grands, à compter les bienfaits de Dieu, plutôt qu’à faire la liste de nos envies. Nous n’y arrivons pas parfaitement, mais nous espérons ainsi avoir plus d’espace dans nos vies pour accueillir « Dieu parmi nous ».

Cette année, pour nous rappeler que Jésus et ses parents ont dû se réfugier en égypte, nous passerons la veillée de Noël avec les familles de demandeurs d’asile accueillies au Rimlishof (68). La rencontre est un cadeau.

 

Jésus seul

Il m’arrive régulièrement de réfléchir à ma vie : est-elle cohérente avec ce que je crois ? Mes choix sont-ils bien motivés ? Vers quoi, vers qui est-ce que je tends ?

Des situations, plus ou moins « OUF », me ramènent parfois à une triste réalité : Dieu n’est pas mis à sa juste place. Peut-être que cela t’arrive à toi aussi !?

Le constat qui me paraît aujourd’hui évident est que nous mettons d’autres choses à la place de Dieu — des idoles — parce que nous croyons qu’elles vont nous combler… Sous-entendu : Dieu ne le peut pas ou ne le veut pas. Autrement dit, nous avons du mal à croire que Dieu peut et veut nous combler dans chacun des domaines de notre vie. Cela peut sembler « choquant » , je ne sais pas ce que tu en penses !? Dieu est tout-puissant, n’est-ce pas ? Mais est-ce que tu le crois au point de le vivre ? Par exemple, quand tu es tenté, dans la galère, est-ce que tu le crois toujours ? Ou pour prendre un autre exemple : quand tu dis « Seigneur » dans tes prières, le vis-tu vraiment ? Est-il effectivement le maître de ta vie à l’image d’un roi qui gouverne son royaume ? A-t-il accès à chaque parcelle de ta vie ?

Nous manquons tous de cohérence ! Tant de choses dans nos vies font apparaître ces incohérences… si nous sommes honnêtes. Quand ça m’arrive, deux images me viennent souvent en tête (elles valent ce qu’elles valent). Personnellement, elles m’aident à me « recentrer ». Je les partage avec toi.

JÉSUS : LA BRANCHE SOLIDE

La vie, c’est comme monter dans un arbre. On grimpe branche après branche. C’est plus ou moins facile, parfois les branches sont moins nombreuses ou plus fragiles : il faut davantage tendre le bras, il faut sélectionner les branches solides. L’idée, c’est de ne pas « se viander », évidemment. La vie peut parfois être vécue comme une montée effrénée où, régulièrement, les branches sur lesquelles on s’appuie craquent. Quand ça arrive, le premier réflexe est de s’accrocher à la première branche qui vient, souvent peu solide. Et le schéma se reproduit : on s’accroche, ça craque, on s’accroche, ça craque … Au final, on n’avance pas et on se demande où l’on va !

La seule branche solide, c’est Jésus ! Je le dis sans nuances. Lui seul est un ferme appui. Ce n’est pas seulement ponctuellement qu’on doit saisir cette branche-là, c’est à chaque étape qu’il faut la saisir. On a pourtant bien souvent du mal à agir ainsi : on pense parfois que notre carrière, les résultats de nos études, le fait d’être en couple, d’être belle/beau, d’avoir du charisme, d’être intelligent… sont des branches solides. Elles nous donnent l’illusion d’être solides ; certaines d’entre elles sont d’ailleurs spécialisées dans l’art du camouflage. Je donne un exemple qui me marque en ce moment. On croit parfois que l’engagement dans l’Église est une branche solide : erreur ! Il m’est arrivé de croiser des gens qui avaient l’air d’être très fiers d’être overbookés et de ne plus avoir une minute à eux… apparemment « pour le Seigneur ».

On s’accroche à tellement de choses — qui ne sont certes pas à éradiquer — mais qui sont véritablement dangereuses si on croit qu’elles sont des branches solides.

JÉSUS : LE CHEMIN

L’autre image, c’est celle assez classique du chemin. La vie est un chemin sur lequel pas mal de choses se passent. On avance et on découvre des lieux, des personnes. Tout cela est très intéressant, passionnant. Et voilà qu’on rencontre quelque chose ou quelqu’un qui suscite particulièrement notre intérêt : un boulot de rêve, des amis exceptionnels, un beau gars / une belle fille, … parfois tout ça à la fois et plus encore ! Dans toutes ces choses, qui sont parfois effectivement des bénédictions, on oublie peut-être l’essentiel, à savoir le chemin. Sans chemin, il n’y a plus de direction, plus de sens. Au mieux, on avance dans une direction aléatoire en espérant qu’il y ait une destination. En tant que chrétiens, nous croyons que le chemin est une personne : Jésus. C’est en développant une relation avec lui que tu peux effectivement dire que ta vie a une direction, un sens, une destination.

EN UN MOT

Ne cherche pas ailleurs qu’en Jésus ! Mets-le à sa juste place dans chacun des domaines de ta vie. C’est l’objectif ultime, le parcours d’une vie entière. Rassure-toi : il est bon, de lui découlent de nombreuses bénédictions.

Je t’invite à te demander si Jésus est à sa juste place dans ta vie : tu trouveras forcément des domaines où il n’est pas à la place d’honneur, que tu sois jeune ou vieux ! Discerner cela est le premier pas vers le changement.

Romain Ehrismann, Église du Geisberg

Dieu s’est fait pauvre….

Les Évangiles de Matthieu et de Luc sont les seuls à parler de la naissance et de l’enfance de Jésus. Nous ne nous lassons pas, quand revient Noël, de relire ces évocations des bergers avec les anges, de l’enfant dans la crèche, des mages prosternés… Mais en dehors de ces récits, le Nouveau Testament ne nous dit rien, ou presque. Une phrase dans l’Évangile de Jean : « La Parole a été faite chair. » (Jn 1.14). Une allusion de Paul : « Lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme » (Ga 4.4). C’est peu, c’est pauvre…

Pauvre comme ce petit qui naît dans une étable, comme cet homme qui n’avait « pas un lieu où reposer sa tête » (Lc 9.58). Christ, « de riche qu’il était, s’est fait pauvre, pour nous enrichir de sa pauvreté » (2Co 8.9).

De Jésus, on connaît les derniers mois, et surtout la dernière semaine de son existence terrestre. La plus grande partie de sa vie reste pour nous des « années obscures » (R. Aron), dont nous ne savons rien.

RIEN- TOUT

L’apôtre Paul discerne dans ce défaut de connaissance, dans cet anonymat où s’est enfoui le Fils de Dieu, le cœur de la foi chrétienne : Jésus « s’est dépouillé » – littéralement : vidé de lui-même ou réduit à néant –, « devenant semblable aux hommes. […] Il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, à la mort sur une croix » (Ph 2.7-8). Dieu, en son Fils, s’est fait rien pour nous donner tout !

DIEU INCOGNITO

 Illustration : Wikimedia Commons

Adoration des bergers, de Gerard van Honthorst, 1622

La pauvreté de Dieu, en Jésus-Christ, n’est pas d’abord matérielle. Après tout, il n’était pas rare de naître dans une étable dans la Judée du 1er siècle. Et puis, Jésus avait des personnes qui s’occupaient de son entretien (cf. Lc 8.3). La pauvreté de Dieu, c’est aussi son incognito. « Dieu est puissance illimitée d’effacement de soi » (F. Varillon). Jésus naît comme d’autres bébés de familles humbles. Pour les gens de son village, il est le fils de Joseph, le charpentier (cf. Mt 13.55). Il meurt sur la croix, comme malheureusement beaucoup d’autres que Pilate a fait crucifier.

Dieu se cache, et c’est ainsi qu’il épouse notre humanité. « Il a voulu être chez nous et parmi nous. Il a voulu être ce que nous sommes. Il a été chair. […] Ce qu’il est et possède est caché aux yeux des hommes : sa puissance est voilée par l’impuissance, sa gloire par l’insignifiance, sa victoire par la défaite. […] Lui, le seul riche, est le plus pauvre de tous les hommes. […] L’homme Jésus a accepté d’exister dans la solitude, l’incompréhension et l’infamie qui sont la part de Dieu au sein du monde détaché de lui. » (K. Barth)

Les silences du Nouveau Testament suggèrent une lumière qui « brille dans les ténèbres » (Jn 1.5). Jésus est cet « Emmanuel – Dieu avec nous » annoncé par le prophète Ésaïe (Es 7.14). Et il en subit toutes les conséquences.

BONNE NOUVELLE

« Richesse en amour et pauvreté sont synonymes » (F. Varillon). La pauvreté du Seigneur va effectivement se révéler porteuse de ce que l’Évangile de Noël appelle une « bonne nouvelle » (Lc 2.10) : « Dans le Christ, Dieu est devenu nôtre et nous sommes devenus siens. » (Peter Riedemann, †1556)

Dans la crèche brille déjà la lumière de Pâques. La vulnérabilité de l’enfant annonce celle du jeune homme, cloué sur une croix, qui n’a plus que le cri de sa foi : « Père, entre tes mains, je remets mon esprit ! » (Lc 23.46). Par cette foi, par ce cri d’abandon, Dieu peut régner et susciter une nouvelle naissance.

DIEU SUR TERRE

Hérode n’a pas tort de se méfier (cf. Mt 2.2ss) : le Roi du ciel vient sur la terre. L’anabaptisme a confessé cette réalité : son règne advient désormais dans la vie de croyants qui deviennent à leur tour capables de tout abandonner pour que Christ soit leur seul Seigneur. Sur les disciples de Jésus « règne un Roi spirituel qui les dirige par le sceptre sans défaut de sa bouche, c’est-à-dire, par son Saint-Esprit et par sa Parole ». Son Royaume abrite ceux qui vivent « dans l’amour et la paix ». (Menno Simons, 1496-1561)

En Christ, Dieu se fait pauvre pour vaincre notre misère. Il nous appelle à le suivre sur son chemin de pauvreté pour que nous apprenions de lui à être artisans de paix et de justice, et à combattre toute misère.

 

[Légende] : Adoration des bergers, de Gerard van Honthorst, 1622

Illustration : Wikimedia Commons

En Avent

La montée des populismes à travers le monde interroge. La liste des pays gouvernés par des leaders surfant sur cette vague s’allonge : États-Unis, Hongrie, Italie et plus récemment Brésil… Le phénomène gagne en ampleur ailleurs et pourrait se renforcer en France, selon le degré de réussite ou d’échec de la présidence actuelle. Ces mouvements populistes s’appuient, à divers degrés, sur un sentiment anti-élites, un nationalisme assumé et le refus du pluralisme dans la société. Certains se demandent si l’époque actuelle ne ressemble pas aux années 1930 avec, alors, la montée des nationalismes et la recherche de boucs émissaires, sur fond de difficultés économiques.

Le sociologue Sébastien Fath, spécialiste de l’évangélisme et de la laïcité, plaide pour que l’on comprenne le moment : les citoyens en ont assez du décalage entre paroles et actes des politiques ; le sentiment ou la réalité d’exclusion économique de beaucoup doit être pris(e) au sérieux.

Comprendre certes, s’exprimer aussi. Dans un poème devenu célèbre, le pasteur allemand Martin Niemöller a critiqué l’apathie devant le nazisme à l’époque : « Quand ils sont venus chercher les communistes, les syndicalistes, les juifs, je n’ai rien dit, je n’étais ni communiste ni syndicaliste ni juif. » Etc. Sans verser dans le catastrophisme, faisons entendre nos voix pour défendre ceux que les pouvoirs en place veulent rejeter.

Et continuons d’agir. Par le bas, par une Église servante, à la manière de Dieu fait homme, du Très-Haut qui devient le Très-Bas, du Roi qui s’incline devant ses sujets. C’est une révolution que Marie célèbre (Lc 2.51-53) et à laquelle les disciples du Christ sont associés : « Il a déployé le pouvoir de son bras ; il a dispersé ceux qui avaient des pensées orgueilleuses, il a fait descendre les puissants de leurs trônes, élevé les humbles, rassasié de biens les affamés, renvoyé les riches les mains vides. » Une révolution non violente quand le Royaume de Dieu devient plus réel sur terre. Une révolution qui, le calendrier le rappelle, commence par la naissance de Dieu-enfant. En Avent !

Prédication du 18 novembre 2018 | Olivier B. | « Que peuvent nous apprendre les chrétiens persécutés ? » | Matthieu 5.43-48

Télécharger la prédication

Le Te Deum de John Featherstone à Mulhouse le 25 novembre !

John Featherstone propose une composition originale, un Te Deum alliant classique, jazz, gospel, le dimanche 25 novembre 2018 à 16h30 au temple Saint-Etienne de Mulhouse.

« Une diversité qui explose dans tous les domaines pour faire place à une réconciliation. »

Avec le quatuor vocal classique Lux Aeterna, deux quators vocaux jazz-gospel, anglais & français, quatre musiciens.

Vidéos (extraits) à voir ici et ici.

 

Pour aller plus loin…

Le chant Grand Dieu nous te bénissons, bien connu dans les Eglises évangéliques et protestantes, est une paraphrase du Te Deum. Voir ce qu’en dit Janie Blough dans un article paru dans Christ Seul novembre 2018.

 

A propos du CD Te Deum de John Featherstone, article paru dans Christ Seul, décembre 2017

Hymne de la liturgie catholique exprimant la louange et l’action de grâce, cette prière du 4e siècle commence par ces mots latins Te Deum Laudamus, c’est-à-dire « Toi Dieu, nous te louons ». Elle a inspiré de nombreux musiciens à travers les époques jusqu’à titiller un auteur contemporain bien connu des auditeurs de nos Églises. John Featherstone s’est lancé dans ce projet ambitieux voilà deux ans, se décidant au cours d’une retraite spirituelle à concrétiser un projet longuement mûri. Et quelle réussite !
Te Deum est une alliance, un alliage composite mêlant textes, langues et styles musicaux hétéroclites, qui prennent forme dans une harmonie très aboutie. Un choeur classique – dont
le latin original évoque le passé et crée une trame – associé à deux ensembles jazz-gospel chantant en anglais et en français : le tout interagit, se complète, se fait écho. Pour John, « c’est une histoire de réconciliation – de styles, de traditions, d’histoire et de modernité ».
On apprécie particulièrement le parti pris créatif du compositeur dans une mise en musique aux tonalités jazzy tout en nuances et en équilibre. L’ensemble instrumental, minimaliste – un piano, une contrebasse, un saxophone et des percussions – est porté par des pointures internationales. Une oeuvre brillante et profonde.
Bertrand Rychen, Église de la Ruche, St- Louis

 

 » Voyage vers la simplicité – Une pièce en trois actes  » : le nouveau Dossier de Christ est annoncé !

Voici un livre dont la forme est originale : une pièce de théâtre qui se déroule dans un train, vers une destination nommée Paco. Trois personnages, Søren, Avi et Sim, dialoguent dans leur compartiment imaginaire. Laissez-vous Simplement entraîner dans leur conversation et partez en voyage avec eux !

Ils parlent en effet de leur vie quotidienne : habillement, alimentation, téléphone portable, couches-culottes, sacs plastiques, banques, déchets… Tout passe à la moulinette de leurs points de vue, car ils ne sont pas d’accord !

Chemin faisant, le lecteur est invité à avancer vers davantage de Simplicité dans son mode de vie, Sim fourmillant d’idées très concrètes à ce sujet ! Grâce à la forme choisie, une pièce de théâtre et un dialogue, ces pages évitent les écueils du catalogue de bonnes pratiques et du moralisme, puisqu’elles ne taisent ni les ambiguïtés ni les peurs.

Mais la destination finale, Paco, possède une force d’attraction qui met en mouvement !

 

Les auteurs

Quatre auteurs membres d’Eglises mennonites en France, Corentin et Rebecca Haldemann, Salomé Haldemann, Marie-Noëlle Yoder, se sont associés pour rédiger ce livre à huit mains !

 

Date de parution 

Sous presse, à paraître sous peu !

Prédication du 11 novembre 2018 | Marie-Noëlle Y. | | 1 Corinthiens 13.5

Pour des raisons techniques, l’enregistrement n’est malheureusement pas disponible. Le texte de la prédication peut être demandé par courriel directement à Marie-Noëlle.