Prédication du 24 novembre 2019 | Luc Alexis L. | Matthieu 16.1-4 | « Discerner les signes des temps »

Télécharger la prédication

 

Prédication du 17 novembre 2019 | Fabienne B. | Luc 10.25-37 | « Le bon samaritain » (Compassion en Action)

Télécharger la prédication

Action de Noël 2019

La Caisse de Secours des Eglises mennonites de France propose, comme chaque année, une Action de Noël.

En partenariat avec l’ONG indienne Gilgal Mission Trust, la Caisse de Secours souhaite fournir l’accès à l’eau potable à une dizaine de villages dans la Sud de l’Inde.

Explications et renseignements disponibles ici.

Ils en parlent !

Une recension du Dossier La vieillesse en (20) questions est parue dans la revue Le Nouveau Messager de novembre-décembre 2019, p.26.

Pratique et porteur d’espoir

Mythe de la jeunesse étemelle, injonctions de la société de rester actif et d’être productif, notre société voit aujourd’hui la vieillesse comme une charge plutôt que comme une chance. La catégorisation des âges, qui fait qu’on est « Senior » ou « dans le grand âge », voire encore « dans le 4e âge », efface les réalités individuelles liées au patrimoine génétique, à la santé, à la situation familiale et celle, professionnelle, passée.

Les déficits sont vus comme étant uniquement négatifs et la personne âgée doit, souvent, être à tout prix stimulée, ce qui peut engendrer, par exemple, un interventionnisme médical exagéré qui épuise la personne au lieu de la stimuler.

Les auteurs de cet ouvrage, théologienne, psychologue, pasteurs aumôniers, responsables d’établissements spécialisés, etc. allient, en 20 questions, réflexions, points de vue, conseils pratiques et espoir. Les questions sont diverses et portent sur ce que dit la Bible, le lien avec l’Église, la manière de préparer et bien vivre sa retraite, les avantages de l’âge avancé, l’accompagnement d’un parent vieillissant et /ou dépendant, la fin de vie, la mort, etc. Cet essai est donc destiné à tous, aux personnes âgées et aussi à leur entourage.

Fabienne Delaunoy

Une femme aux côtés des déplacés du Kasaï

De mi-2016 à mi-2017, la région du Kasaï a été dévastée par un conflit armé. Des milices rebelles se sont rassemblées autour d’un chef traditionnel, Kamuina Nsapu, pour lutter contre le pouvoir central. Les rebelles, pour la plupart des jeunes hommes et des jeunes garçons, étaient profondément frustrés par les actions du gouvernement. Ils estimaient aussi que leur région avait été gravement négligée par le gouvernement national. Ils attaquaient des postes des forces de sécurité, et parfois aussi des écoles, des églises et des hôpitaux. On estime que 5000 personnes ont été tuées et 1,5 million ont été déplacées par les violences. Dans ce contexte, l’Église dans son ensemble – et les communautés mennonites en particulier – est très sollicitée et présente. Elle joue un rôle essentiel pour la survie de la population, notamment avec le soutien de MCC. Nous vous présentons ici le portrait d’une sœur en Christ qui s’implique fortement pour aider ses compatriotes.

UNE FEMME FORTE

Adolphine Tshiama est une femme forte. Cette force lui vient de l’intérieur. En dehors, elle est amicale, sans hâte, elle prend toujours le temps de saluer les gens. Mais rapidement vous verrez ses yeux briller comme des diamants et vous percevrez le niveau de persévérance et de détermination qu’elle possède. Elle est actuellement directrice d’une école primaire de 1400 élèves et supervise un effectif de 22 personnes. Elle est une professionnelle compétente avec une capacité de gestion considérable. Entre 2004 et 2007, son Église a connu un conflit intense et Adolphine est devenue cheffe de file. Elle a organisé régulièrement des rassemblements de prière informels de femmes de l’Église pour prier pour la fin du conflit. Elle est une femme de foi profonde, et elle n’hésite pas à nommer la prière comme l’activité la plus importante pour un croyant. Cela me pousse à m’interroger sur ma vie de prière… Adolphine a aussi été marquée par le chagrin. Elle a perdu son mari en 2011 après 33 ans de mariage. En mai 2017, dans ce contexte de violence, elle a appris que son frère ainsi que son épouse, le fils de son frère, sa femme et leurs deux enfants, avaient été massacrés par un groupe ethnique rival. Complètement écrasée, elle a envoyé des messages à ses amis plaidant pour leurs prières.

ACCUEILLIR LES DÉPLACÉS

Adolphine Tshiama avec Kanku Ngalamulume et Joseph Nkongolo, coordonnateur du Département de la Diaconie et du Développement pour la Communauté Mennonite au Congo. Crédit photo : Rod Hollinger Janzen

Le mois suivant, le MCC a sollicité son Église de Tshikapa pour aider à faire une évaluation des besoins du grand nombre de personnes déplacées qui a inondé la ville pour échapper à la violence. Adolphine, souffrant profondément de ses propres pertes, a été appelée à servir les autres. Et elle a trouvé la force de faire l’impossible. Elle s’est assise et a pleuré avec de nombreuses personnes déplacées, écoutant histoire d’horreur après histoire de souffrances incroyables. Elle a pu leur dire : « Oui, je sais, je vous crois, je comprends votre douleur… Je souffre aussi, cela m’est aussi arrivé. » Ces évaluations ont permis de lancer le projet de redressement du Kasaï auquel la Caisse de Secours a participé. Les fonds versés ont servi à fournir des vivres, du matériel scolaire et à mettre en route des projets générateurs de revenus pour de nombreuses familles déplacées. Un jour, Adolphine a reçu un appel téléphonique bouleversant. La femme de son frère, la femme de son neveu et les deux enfants ont été découverts miraculeusement vivants, dans une ville éloignée de plusieurs centaines de kilomètres à l’est de l’endroit où son frère et son neveu avaient été assassinés. Ce fut pour Adolphine comme une sorte de résurrection. Elle était inondée de joie. Cet événement l’a-t-il revivifiée pour faire encore plus ?

FAIRE BRILLER L’AMOUR DE DIEU

Les responsables du « comité de distribution » ont remarqué les difficultés d’un petit garçon, Kanku Ngalamulume. Comment cela a-t-il été possible alors que ce comité intervient pour aider 5000 personnes ? Qui leur a donné des yeux pour apercevoir ce petit garçon parmi toute cette foule ?! Kanku avait environ 10 ans lorsqu’il a vécu un événement terrible, semblable à un feu qui ne cessait de le brûler : il a vu ses parents, ses frères et sœurs, décapités par les rebelles Kamuina Nsapu. Ne sachant plus quoi faire, il a suivi un groupe de personnes qui fuyait vers Tshikapa. Là, il a été hébergé avec une famille qui avait accepté de le nourrir. Mais il continuait de maigrir. Alors Adolphine a proposé : « Je vais le prendre chez moi. » Aujourd’hui Kanku va à l’école, mange à sa faim, et il sourit parce que le Seigneur lui a donné une nouvelle maman, une nouvelle famille. Adolphine est au service de son Église en faisant face à la profonde obscurité du mal, et en prenant soin de ses victimes. L’amour de Dieu brille à travers elle car elle partage l’espérance avec les personnes vulnérables et désespérées.

 

 

Prédication du 10 novembre 2019 | Eric B. | Actes 3 | « Ma foi chrétienne est-elle visible ? » (Dimanche de l’Eglise Persécutée)

Télécharger la prédication

 

Culte des 30 ans de La Ruche | Fritz G. | « Merci… pardon… s’il te plaît… »

Méditation de Fritz G. à partir de 1 heure et 10 minutes d’enregistrement.

Prédication du 27 octobre 2019 | Etienne B. | 2 Samuel 7.8-17 | « Sommes-nous les Salomons du 21ème siècle ? »

Télécharger la prédication

Prédication du 20 octobre 2019 | Bertrand R. | Esaïe 55.6-11 | « Recherchez le Seigneur »

Télécharger la prédication

(désolé pour la qualité de l’enregistrement)

Prédication du 13 octobre 2019 | Claudine et Sophanny M. | Matthieu 25.11-12 | « Le temps est écoulé ! »

Télécharger la prédication